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  • Motivation pour maigrir: 10 conseils

     

    Motivation pour maigrir : 10 conseils

        Décider de maigrir est une chose, conserver sa motivation pour atteindre le résultat qu’on s’est fixé en est une autre. Ô combien la route vers le but final est longue et pavée d’embûches… Souvent la motivation se perd en chemin.
        Voici 10 conseils pour maigrir tout en gardant sa motivation jusqu’au bout, jusqu’à ce que le résultat soit atteint et les bonnes habitudes alimentaires définitivement ancrées.

     

     

     

        1- Ecrivez votre journal du poids

        Ecrivez vos repas, ce que vous avez mangé, bu, vos écarts, les résultats obtenus, etc… Faites-le tous les jours, et quand la motivation est en berne, relisez les pages précédentes pour vous souvenir de vos réussites et de vos difficultés, des moyens que vous avez utilisés pour les surmonter et finalement maigrir.

        2- Utilisez la loi de l’attraction

        Certes vous n’êtes pas mince, puisque vous voulez maigrir. Mais pour y parvenir, faites croire à votre subconscient que vous n’avez pas besoin de maigrir parce que VOUS ETES MINCE. Commencez par le dire à voix haute, maintenant : « Je suis une personne mince ». Pensez à ce que font les gens minces, agissez comme eux, vivez comme eux, mentez à votre subconscient, il ne sait pas que vous n’êtes pas mince, lui, il ne sait que ce que vous lui dites et ce qu’il constate dans votre façon d’agir.

        3- Ne vous pesez pas plus d’une fois par semaine

        Quand on veut absolument maigrir, on a du mal à ne pas jeter un œil sur la balance tous les matins, voire tous les soirs.Mieux vaut connaître son I.M.C. (lien en bas) N’oubliez pas que votre corps est composé d’eau à 70 %. Un peu trop de sel la veille et hop, un kilo de plus, et c’est pire encore pour les femmes. Alors pour ne pas flancher en voyant ces fluctuations, attendez une semaine avant de vous peser. Les résultats seront là et en vous voyant maigrir chaque semaine, vous passerez la semaine suivante avec plus de motivation.

        4- Prenez une photo de vous avant de maigrir

        Photographiez-vous en pied, de profil, en long, en large et en travers, l’important est que vous ayez des points de repères, que vous vous souveniez comment vous étiez avant de maigrir. Et chaque fois que vous voyez du résultat dans la glace, prenez une nouvelle photo. Posez ces photos sur un tableau ou sur le frigo. Vous serez fière de vous et votre motivation à maigrir sera plus vive.

        5- Ayez un « pantalon étalon »

        Le pantalon étalon, c’est celui que vous mettiez AVANT de maigrir et que vous ne remettrez plus jamais. Mais chaque mois, rentrez dedans à nouveau pour voir combien de centimètres vous avez perdu. Rien de mieux pour rebooster votre motivation à maigrir.

        6- Ne restez pas seul(e)

        Qu’il s’agisse d’une réunion, d'un entretien hebdomadaire, il est important d'être accompagner, d'échanger pour réussir à maigrir. Le soutien de personnes est inestimable.Il existe des concepts qui proposent du coaching et suivi personnalisés gratuits ainsi que des sites informatifs et des forums. Ceci est "inestimable"...Sans compter les conseils que vous pourrez recueillir, ou même le plaisir que vous trouverez à soutenir d’autres personnes quand vous serez au zénith de votre motivation.

        7- Evitez les gens négatifs

        Entourez-vous de personnes aimantes et compréhensives. Elles vous motiveront plus pour maigrir que les personnes négatives, qui risquent de vous décourager définitivement. Si vous connaissez des personnes comme ça, ne leur parlez surtout pas de votre perte de poids. Et si des gens très proches sont négatifs (votre conjoint par exemple), expliquez-leur honnêtement que leur attitude contrarie vos progrès. N’ayez pas peur de dire à votre maman que vous ne voulez pas manger le délicieux gâteau qu’elle a préparé mais que vous l’aimez quand même (votre maman, pas le gâteau).

        8- Fixez-vous des paliers de récompense

        Créez une échelle de perte de poids, graduée en semaines et en kilos. Chaque fois que vous atteignez une graduation, récompensez-vous : coiffeur, restaurant, week-end en amoureux, nouveau vêtement, esthéticienne… Marquez cette nouvelle réussite, et pas seulement dans votre journal.

        9- Engagez-vous

        Maigrir, oui, mais combien, dans quel délai, par quel moyen ? Autant de questions auxquelles vous devez répondre par écrit avant de vous lancer. Fixez un but final, un délai pour l’atteindre, des sous-objectifs, les récompenses pour ces sous-objectifs, ce que vous allez mettre en place pour réussir : régime, exercice, plan de nutrition… Avant de signer votre contrat d’objectifs vous aviez envie de maigrir, quand vous aurez signé votre contrat d’objectifs vous maigrirez.
        Ceci étant une de mes nombreuses formations, je peux vous y aider

        10- Faites du shopping

        Selon le poids que vous voulez perdre, vous n’allez pas refaire toute votre garde-robe à chaque taille en moins (environ 5 kilos), mais quel plaisir vous allez avoir quand vous allez choisir un nouveau vêtement une taille en-dessous. Quelle joie de lire et relire la taille sur l’étiquette, d’essayer le vêtement et de voir qu’il vous va parfaitement. Et quelle regain de motivation pour la suite.

        * Plans et astuces: Mes sélections testées et approuvées....recommandées par des médecins!

        www.ct-well.fr

        http://www.usa.makelifebetter.com/tools/video.php?video=192

     

     

     

     

     

    Ces petites choses sont simples à mettre en place et, si vous voulez vraiment maigrir, elles vous aideront à garder la motivation au quotidien et jusqu’au bout.

  • Le Don du Pardon

     

    Le Don du Pardon : une douche d’amour pour le cœur

        Nous trouvons normal de prendre une douche quotidiennement ou presque, n’est-ce pas ? L’hygiène corporelle est devenue quelque chose de si naturel pour nous aujourd’hui, que nous en avons oublié que les magnifiques palaces d’autrefois n’avaient généralement qu’une seule salle de bain par étage, à l’époque. Mais qu’en est-il de l’hygiène émotionnelle ? Nous a-t-on jamais dit que notre cœur a autant besoin de propreté et de pureté que notre corps, sinon davantage ? Oui, on nous dit effectivement que le mauvais cholestérol peut encrasser nos artères et nous rendre malades. Mais nous a-t-on enseigné que des doses quotidiennes de sentiments négatifs – colère, haine, ressentiment, jugements, etc. – finissent par laisser des dépôts toxiques dans notre système circulatoire émotionnel, empêchant notre cœur d’aimer à plein régime ? Il en résulte ensuite toutes sortes de déséquilibres et de maladies, y compris physiques.

        En 1999, j’ai eu la chance de rencontrer un maître toltèque de l’amour : Don Miguel Ruiz. J’avais déjà traduit et publié en français ses best-sellers Les Quatre Accords Toltèques et La Maîtrise de l’Amour. Mais je ne me doutais pas, au moment de le rencontrer à Teotihuacan, qu’en l’espace de 24h, il me ferait don d’un rituel tout simple, en quatre étapes, destiné à laver le cœur de tout ce qui l’empêche d’aimer à pleine puissance.

        Avec Don Miguel, j’ai découvert que l’équivalent de la douche pour le corps physique est le pardon pour le cœur. Le pardon lave le cœur de tous les sentiments négatifs que nous avons accumulés durant des mois et des années, au point où seul un petit flot d’amour parvient encore à s’en écouler. Le pardon ouvre grand les portes de notre cœur, permettant à l’amour de nous traverser pleinement, sans entrave.

        Mais – et c’est un grand “mais” - Don Miguel ne m’a pas enseigné à pardonner, comme nombre d’entre nous s’y essaient en vain, s’efforçant désespérément de « pardonner à nos ennemis » ou de « tendre l’autre joue ». Don Miguel m’a plutôt appris à demander pardon ! Au début, j’en ai été abasourdi. Pourquoi devrais-je demander pardon aux autres, si c’est moi qui ai souffert, moi qui ai été blessé ?

        J’ai fini par comprendre la vérité qui sous-tend le renversement complet du pardon que propose Miguel Ruiz : quoi que nous ayons pu subir, quelle que soit l’intensité de nos souffrances, nous ne sommes pas obligés de fermer notre cœur, rien ne nous contraint à arrêter d’aimer et à laisser notre amour se tarir. Nous ne sommes pas des machines. Nous avons le libre arbitre. Nous pouvons faire le choix de continuer d’aimer, de rester ouverts à l’amour.

        En demandant pardon, j’ai pris conscience que je jugeais les autres. J’ai réalisé que je les utilisais comme prétexte à garder mon cœur fermé. Par conséquent, en demandant pardon aux autres de les avoir jugés, je demandais en réalité pardon à l’amour. Oui, pardon à l’Amour, avec un grand « A ». Pardon d’avoir rétréci ou fermé mon cœur, de sorte qu’il ne pouvait plus librement me traverser ni atteindre les autres. À cause d’une blessure, j’avais un jour commencé à aimer moins. Au fil des ans, après de nombreuses blessures petites et grandes, j’avais fini par me retrouver avec un cœur tout ratatiné, encrassé, désséché.

        Alors, chaque fois que je demande pardon en suivant les quatre étapes toujours plus exigeantes de ce rituel de pardon qui aboutit au pardon de soi, je renonce à me draper dans mon bon droit, je me fais humble devant l’amour et je laisse cet amour me doucher et me laver le cœur de tout ressentiment, de toute colère, de toute haine, de tout esprit de vengeance et autres sentiments négatifs.

        La pratique du Don du Pardon, comme j’ai intitulé ce rituel simple et puissant, est devenue depuis plus de dix ans le moyen de préserver mon hygiène émotionnelle, de garder un cœur propre, un cœur pur… autant que possible.

        Vous est-il déjà arrivé de devoir rester plusieurs jours sans pouvoir vous laver ? Si oui, vous vous rappelez sans doute le bien-être que vous avez ressenti quand vous avez finalement pu prendre une douche. Quel bien ça fait de se sentir propre et frais ! Vous êtes sorti de la douche, et c’était un peu comme si une nouvelle vie commençait ! Eh bien, le Don du Pardon peut faire la même chose à votre cœur : il peut multiplier par dix votre capacité à aimer, à pleinement savourer la vie et à nouer et préserver les meilleures relations possible. Le pardon est la clé de la guérison du cœur.

        Alors, faites-vous ce cadeau : prenez une douche de pardon et laissez à nouveau l’amour s’écouler librement à travers votre cœur tout neuf !

     

        Source: Olivier Clerc

  • Ethique saine et noble des Thérapeutes, médecins....

     

    Ethique Saine et Noble des Thérapeutes, médecins.... 

    Cette belle prière protège et donne la force aux guérisseurs, thérapeutes, médecins, infirmières et tout le personnel soignant, et les aide à garder une éthique saine et noble.

        "Sauveur de tous, tu m'as appelé pour veiller sur la vie et la santé de tes créations.

        Puisse l'Amour en tout temps me guider.

        Que ni l'avarice, ni soif d'argent, de gloire ou de réputation ne faussent mon cœur car les ennemis de la vérité et de l'Amour pourraient aisément me tromper et me rendre oublieux de mon but: faire du bien à tes enfants.

        Puis-je ne jamais voir dans le patient autre chose qu'une créature qui souffre.

        Donne-moi la force, le temps et l'occasion de corriger sans cesse ce que j'ai acquis et d'en élargir constamment le domaine.

        La connaissance est sans fin et je peux aujourd'hui découvrir mes erreurs d'hier et demain obtenir une clarté nouvelle sur ce dont je me crois fermement assuré.

        Donne-moi la Lumière.

        Éclaire-moi dans l'obscurité d'autrui pour qu'obligé de pénétrer dans le secret des corps et des âmes, je ne me trompe pas de route et ne blesse rien en passant.

        Donne-moi l'Amour pour que chargé de ma propre peine et sans refuge souvent pour moi-même, je trouve toujours en moi une douceur, un abri, une force pour le désespéré qui m'attend.

        Donne-moi la Grâce, pour qu'en mon plus mauvais moment dans mon incertitude, ma faiblesse d'homme, mon trouble, je reste toujours assez sage, assez bon, assez pur, digne de la douceur sacrée dont la foi s'est donnée à moi.

        Donne-moi la force, O mon Dieu pour que le poids de tous ne vienne pas trop m'accabler, pour que la détresse que je porte n'atteigne pas la joie, pour que la blessure que je panse ne me fasse pas de mal.

     

        Source: Maimonide (Médecin juif du douzième siècle)

     

     

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  • Paradoxes Modernes

     

    Paradoxes Modernes

        Le paradoxe de notre époque est que nous avons plus de connaissances mais moins de patience et de tolérance, des autoroutes plus larges mais des points de vue plus étroits.
        On dépense plus mais on a moins, on achète plus mais apprécie moins. Nous avons de plus grandes maisons mais des plus petites familles, plus de commodités mais moins de temps.
        On a plus de diplômes mais moins de sens, plus d'éducation mais moins de jugement, plus d'experts mais plus de problèmes, plus de médicaments mais moins de bien-être.

        On boit bien trop, on fume bien trop, on dépense sans réfléchir, on ne rit pas assez,on conduit trop vite, on se fâche trop, on se couche trop tard, on se lève trop fatigué, on ne lit pas assez, regarde trop de TV et on ne médite surtout pas assez.

        Nous avons multiplié nos possessions mais perdu nos valeurs. On parle trop, aime trop rarement et haït trop souvent.
        On a appris a gagner sa vie mais pas à la vivre. Nous avons ajouté des années à la vie mais pas de vie aux années. Nous sommes allés sur la lune mais il nous est difficile de traverser la rue pour rencontrer un nouveau voisin.
        Nous avons conquis le cosmos extérieur mais pas notre chaos intérieur. On fait des choses plus grandes mais pas meilleures. Nous avons plus d'hygiène mais nous avons pollué même notre âme. Nous avons conquis l'atome mais pas nos préjugés.
        On écrit plus mais apprend moins. Nous planifions plus mais accomplissons moins. On a appris à se stresser mais pas à patienter. Nous construisons des ordinateurs pour retenir plus d'informations, produire plus de copies que jamais auparavant, mais nous communiquons de moins en moins.

        Nous sommes à l'ère de la restauration rapide mais de la digestion lente, des grands hommes mais des petites personnalités, des profits record mais des relations superficielles. Nous sommes à l'ère de 2 revenus mais avec plus de divorces, des maisons plus "fancy" mais des foyers brisés. Nous sommes à l'ère des courts voyages, des couches jetables, des basses mœurs, des nuits sans lendemain, de l'obésité, et des pilules qui font n'importe quoi, de donner du pep, à endormir, à tuer. Nous sommes à l'ère des showrooms bien remplis mais avec des entrepôts vides.

        Rappelez-vous de dire, "Je t'aime" à votre partenaire et vos bien-aimés, mais, surtout, pensez-le. Une bise et une accolade soulageront un mal lorsque sincères.
        Souvenez-vous de vous tenir la main et de chérir ce moment présent parce qu'un jour cette personne nous quittera. Prenez le temps d'aimer, de parler et de partager vos pensées précieuses.

        Et n'oubliez jamais que la vie ne se mesure pas aux nombres de souffles que vous prenez mais par les moments qui nous coupent le souffle.

        Sources: le Dalaï Lama, le Dr. Moorehead et George Carlin

     


  • La liberté et le conditionnement

     

    La liberté et le conditionnement

        Le conditionnement

        Tout être conditionné n’est pas éveillé.
        Tout être qui s’éveille à lui-même ne peut demeurer conditionné à son époque. Cela ne veut pas dire qu’il va partir en croisade contre ses concitoyens et refuser de se soumettre aux règles de bienséances générales…
        On se déconditionne à partir du moment où l'on se place en dehors de tout système de pensée.
        La liberté commence toujours par l’opposition. L’opposition n'a rien à voir avec la violence physique ou verbale. L'opposition n'a rien à voir avec la révolution, la méchanceté ou le refus.
        L'opposition est ce qui nous permet de nous distinguer des autres. De séparer le JE du NOUS. En somme de devenir individuel.
        Ainsi la conscience individuelle se sépare de la conscience cosmique. Car la conscience est UNE. Lorsqu’elle envahit un corps elle va permettre à l'âme de prendre conscience d'elle-même, de se voir elle-même. Mais la conscience est toujours reliée au lac de conscience. Tous les corps baignent dans le même lac de conscience.
        Pour qu’une âme soit libre, sa conscience doit devenir indépendante. L’être qui se voit, l’être qui s’éveille se sépare automatiquement du lac de conscience et devient lui-même son propre lac. L’âme et la conscience sont liées.
        "Je suis" n’est pas anodin. On ne peut dire Je suis lorsqu’on agit comme un mouton. Qui a besoin d’un berger n’est pas individualisé.

        Beaucoup suivent un guide, un groupe, une idée, par convenances, par peur ou par facilités. Quand on réfléchit vraiment, on n’a plus besoin de personne pour nous montrer le chemin, car il n’y en a qu’un et un seul pour celui qui pense en lui-même. Et il est personnel. Toujours. La mise en place d’une pensée unique interdit de s’exprimer tous ceux qui ne pensent pas selon le schéma de la pensée unique instaurée par une minorité.
        Il en va de même pour un Dieu unique. Comme les sociétés ne prient visiblement pas le même Dieu, quiconque voit "son Dieu" désavoué se sent humilié et part en guerre. Si Dieu est unique chacun veut alors imposer le sien aux autres. Car enfin si le Divin est Un, les chemins qui mènent à ce Tout qui est Un sont innombrables et si chaque religion voulait bien se considérer comme "un chemin possible" le monde pourrait alors profiter de ces multiples chemins mis à sa disposition.
        Pour penser il faut être libre, pour accéder à la pleine conscience de soi il faut être libre… Or le conditionnement provient toujours du domaine social, politique, religieux, intellectuel, philosophique et scientifique. Mais il provient aussi de notre vécu, de notre passé... car nous nous "auto-conditionnons" également.
        L’acceptation... L'obéissance est soumission, elle est imposée. L'acceptation est volonté, elle est donc choisie.
        L’être, pour être libre, ne doit en aucune façon fléchir sous le poids d’une autorité qui l’effraie, il doit parvenir à accepter sans aucune contrainte extérieure ce qu’il est dans sa totalité. Pour accepter il faut pouvoir voir.
       Pour voir il faut parvenir à la Lumière. Parvenir à la lumière c'est voir les ombres que les autres et la société font peser sur nous. Et parvenir à la lumière c'est également voir nos propres ombres, celles que nous entretenons nous-mêmes sur nous-mêmes, c'est voir nos leurres et nos défauts. C’est cela la liberté de l’âme. Voir ne veut pas dire se débarrasser. Nul ne peut se soustraire aux lois générales, car nous vivons tous en communauté. Mais tout le monde peut voir l'emprise que la société fait peser sur chacun au travers de la vie quotidienne.
        Nous sommes tous conditionnés. Le premier conditionnement qui nous emprisonne dans nos cellules de pensées étant l'enseignement. Tout savoir est formaté.. …Car, encore une fois, l'éveil commence toujours par l'opposition aux autres donc à la société… S'opposer aux autres et à la société c'est se retirer du groupe, c'est en final s'individualiser. Celui qui s'est trouvé lui-même n'a plus besoin des autres pour être. Se retirer du groupe ce n’est pas vouloir le transformer, ce n’est pas vouloir le diriger autrement. Celui qui s’oppose pour diriger à sa manière l’objet de son opposition ne s’est jamais retiré du groupe, il manifeste alors son besoin de pouvoir qui est un signe d’appartenance aux Ténèbres c’est-à-dire à un niveau de conscience inférieur.
        Qui est libre ne veut rien gouverner. Qui est éveillé se déconditionne. Qui se déconditionne est libre.
        Vouloir le pouvoir c’est toujours vouloir être relié aux autres. Celui qui s’est individualisé est, comme je l’ai dit plus haut, "son propre lac de conscience". Sa conscience n’est plus reliée au lac général de conscience, il est individuel, il est indépendant, il pense désormais par lui-même, il est maintenant libre. Il rejoindra l’Etre Suprême et ne sera plus rien qu’un regard scrutant la lumière qui a envahi le Rien. Ce n’est pas parce que l’être va mener une vie pieuse ou pure qu’il va accéder à la lumière en lui-même, mais c’est parce qu’il accèdera à la lumière en lui-même qu’il mènera une vie de détachement.
        C’est une ineptie d’imposer un style de vie en vue de l’obtention d’une qualité. C’est parce qu’on a approché une qualité que l’on va automatiquement, soi-même, décider d’un style de vie. Détachement – renoncement – dépassement Puisque nous naissons et vivons en société nous ne pourrons jamais nous déconditionner totalement. Le conditionnement est inhérent à la vie dans la matière.
        Il y a d'ailleurs plusieurs sortes de conditionnements. Se déconditionner consistera à prendre suffisamment de recul sur soi et sur la société pour voir le conditionnement dans lequel on évolue. Ce recul, s'il est persistant, permettra d'accéder à sa propre pensée.
        La liberté de penser, qui est la liberté fondamentale de tout être, n'est... bizarrement... pas ou peu utilisée. Il ne faut pas confondre la liberté de penser et la liberté d’expression.
        Il est difficile de savoir ce qu’il est légitime de dire ou pas. Il est difficile souvent de faire la différence entre ce qui est constructif et ce qui est destructeur, ce qui est libérateur ou ce qui est dangereux. La liberté d’expression a toujours été plus ou moins étouffée et cela dans tous les pays du monde y compris les pays occidentaux. L’expression, quoi qu’on en dise, ne sera jamais libre. Encore que … pour revendiquer la liberté d’expression il faut déjà utiliser la liberté de penser.
        A quoi cela servirait-il de faire la révolution pour acquérir le droit de s’exprimer quand on a rien à dire ? Car la liberté de penser ne peut être étouffée par qui que ce soit, ni par quoi que ce soit… sinon par l’être lui-même qui refuse de voir ce qui le conditionne. Si vous ne voyez pas votre conditionnement vous n’avez pas la liberté de penser. Car votre pensée est sujette à votre conditionnement et l’on ne peut défaire les liens que l’on ne voit pas.
        La liberté de penser implique que l'être ne se réfère à aucun dogme, aucune science, aucune loi... et ce n'est pas si évident que cela.... puisque le même et unique ruisseau de conscience coule sans cesse dans toutes les propriétés que sont les corps…Donc… la conscience relie tout le monde.
        Tant que l’être ne deviendra pas sa propre source de conscience il ne pensera jamais, il ne fera qu’égrener les pensées des autres ou réciter les textes qu’il aura appris. Dès que l’être devient sa propre source de conscience il se libère de l'emprise de la matière. Il coupe le cordon qui le relie à la Grande Mer de la Pensée. Il devient lui-même sa propre source de conscience. Pour ce faire l’individu dans la matière doit voir et constater cette emprise qui est multiple. Il devra dépasser l'emprise de la matière et non pas simplement y renoncer. Le détachement signifie l'indifférence, le désintérêt, l'abandon, mais aussi se séparer de. Le dépassement signifie le franchissement, c'est doubler, distancer....Renoncer ou se détacher ne suffit pas.
        Il faut dépasser le groupe et chercher son propre chemin. Là il n'y a plus besoin de renoncer, il n'y a plus besoin de se révolter, il n'y a plus que la joie de sa propre découverte.
       Dépasser ce n’est pas suivre une autre route identique ou opposée... c'est cela que font tous ceux qui changent de parti politique, de pays, de religion, de métier.... Dépasser c'est ne plus avoir besoin de suivre une route comme appartenir à un parti politique, à un pays, une religion…. C’est s’en passer. Renoncer c’est abandonner, s’abstenir. Rejeter c’est chasser, éliminer, exclure.
        Le dépassement c'est se libérer. Le dépassement c'est s'agrandir, c'est accepter toujours plus. C'est aller au-delà de l’apparence de soi pour parvenir enfin à soi. Le dépassement n'est pas le pardon. Car le dépassement ne s'embarrasse pas de la nécessité de pardonner. Le dépassement est toujours au delà.
        Une grande quantité de gens ont une capacité naturelle étonnante à tourner les pages. Il ne faudrait pas croire qu’ils sont dans le dépassement car ils sont, là, plutôt, dans l’indifférence ou dans le manque d’attachement sincère. Les gens imaginent que le dépassement c'est oublier ceux qu'on a aimés, ce n'est pas cela du tout, c'est simplement voir les règles de la société qui font de nous ce que nous ne sommes pas. Ce n'est pas ne plus aimer ceux qu'on a aimés.
       Tout véritable sentiment d’amour demeurera éternellement fidèle. L’amour ne se dépasse jamais puisqu’il est le but final. Le déconditionnement Pour pouvoir se déconditionner il faut avant tout constater son propre conditionnement. Cela ne veut pas dire qu'il faille vivre comme un marginal car nous vivons en société et nous devons tous suivre des lois communes. Nous avons tous des droits et des devoirs. Il y aura en outre des conditionnements dont nous ne pourrons pas nous défaire, ce sera celui de la méthode de pensée qui nous a été imposée depuis notre conception. Non pas l'enseignement en lui même mais le langage.
        Le langage conduit notre cerveau sur une voie de réflexion dont nous ne pourrons nous défaire puisque nous pensons sans cesse. Puis il y a notre époque, notre civilisation, notre pays....
        Tout est facteur de conditionnement. Notre habillement, notre nourriture, le climat de nos régions, notre éducation, notre environnement, nos musiques et pire que tout notre société de consommation avec tous ses journaux, magazines, jeux, publicités etc... Tout nous conditionne, tout contribue à nous façonner pour nous faire entrer dans un moule social afin que les vagues individuelles ne débordent pas du vase commun.
        Et ce n'est pas tout, il y a aussi le conditionnement dans lequel nous maintiennent les choses qui nous entourent. Beaucoup, pour ne pas dire tout le monde, sont liés aux choses. Etre lié aux choses c'est toujours demeurer dans le conditionnement. Alors, à moins de vivre comme un sauvage au milieu de la jungle, tant que nous respirerons nous serons liés aux choses. L'important c'est de le voir afin de s'en libérer avec son dernier souffle. Et pour s'en libérer à l'instant de notre mort, afin que ces choses ne soient pas des chaînes qui nous retiennent à la matière, il va falloir accepter de son vivant non pas d'y renoncer mais de s’en détacher jusqu’à pouvoir les dépasser.
        Renoncer est une action ou une décision, se détacher est un état d'esprit, un état d’âme, non une action. Quiconque ne peut penser par lui-même et ne peut s'empêcher d'égrener les idées des autres ou que l'Enseignement lui a appris, est conditionné. Quiconque s'attache à la forme plus qu'au fond est conditionné. Quiconque "croit", peu importe le domaine, sans remettre en cause ni chercher sa propre vérité est conditionné.... Quiconque rejette toutes formes de croyances est tout aussi conditionné que le croyant. Quiconque est conditionné n'est pas libre... Quiconque n'est pas libre n'est pas individualisé. Il appartient toujours au lac de conscience et son âme sera à nouveau remise dans le circuit de la réincarnation. Quiconque est Libre se détache du groupe. Quiconque dépasse le groupe est alors dans l'Acceptation de tout ce qui est et se trouve en harmonie totale avec lui-même et avec toutes les âmes qui sont sur la même fréquence de dépassement que lui-même.
        Aux commandes de lui-même, il sera libre.. La pensée est liée au mental, lui-même lié à l'intellect qui dépend de la société dans laquelle on évolue soit du conditionnement. Celui qui pense n'est, par conséquent, déjà pas libre puisqu'il va penser avec des mots et une structure mentale qui l'emprisonne dans sa propre pensée. Ainsi, de nos jours, un libre penseur est considéré avant tout comme étant un être rationnel et scientifique. Si tel est le cas sa pensée n'est donc pas libre puisqu'elle élimine tout ce qui n'entre pas dans le cadre rationnel et scientifique.
        En somme il est difficile d'être libre et penseur en même temps.... Sauf si l'on abandonne les chemins connus pour arpenter les chemins inconnus en faisant fi des règles et des dogmes, tout simplement parce que l'on se trouve sur les chemins de l'esprit.

  • Epilation...Fabriquez votre cire maison!

     

    Epilation : fabriquez votre cire maison !

        La cire au sucre faite maison est une solution 100 % naturelle pour une épilation délicatement parfumée. Elle est aussi financièrement avantageuse et très efficace. En effet, elle vous garantit au minimum trois semaines de douceur !

        Pourquoi choisir l’épilation à la cire naturelle ?

        Il est difficile de trouver une technique d’épilation moins nocive pour l’environnement.
        La pince à épiler ? Pas adaptée aux grandes surfaces. L’épilation au fil ? Trop compliquée. L’épilateur électrique ? Il consomme de l’énergie, sa construction n’est pas toujours éthique et ses composantes pas toutes recyclables. Le rasoir ? Suremballé, les nouveaux rasoirs comportent du parfum, de l’alcool, et des conservateurs… Sans parler des jetables qui augmentent le volume des déchets ménagers…

        La recette de la cire maison
        La cire maison nécessite des ingrédients naturels et comestibles, notamment le citron pour ses vertus désinfectantes et le miel pour ses facultés adoucissantes.
        Il vous faut :
        • 2 verres de sucre en poudre (environ 50g)
        • 1/2 verre d’eau (environ 15cl)
        • le jus d’une moitié de citron
        • 2 cuillères à soupe de miel

     

     


        La préparation

        Dans une casserole, versez le sucre et ajoutez-y progressivement l’eau, tout en remuant. Faites caraméliser cette mixture sur feux doux.
        Lorsque le tout blondit et devient doré, le moment est venu faire le test de la goutte : déposez une goutte de ce mélange sur une surface froide. Si elle est bombée et que vous pouvez la presser entre deux doigts, c’est que votre cire a atteint la bonne température.
        Si ce n’est pas le cas, laissez chauffer encore un peu, ou ajoutez un peu de sucre pour obtenir une consistance un peu plus épaisse.
        Incorporez alors le jus de citron et le miel puis mélangez.
        Etalez la pâte sur votre plan de travail ou sur une surface propre et plate, de façon à la laisser refroidir quelques minutes.
        Attention : Cette étape est délicate, allez-y très doucement pour éviter de vous brûler. La cire ne doit cependant pas se refroidir trop longtemps, au risque de devenir trop dure et ainsi inutilisable. Votre mixture doit donc rester tiède.

        L’application de la cire maison

        Commencez par humidifier vos mains en les passant sous l’eau fraiche, pour éviter que la cire ne vous colle aux doigts.
        Confectionnez une boule de cire et malaxez-la de façon à obtenir une consistance souple, comme celle de la pâte à modeler pour enfants.
        Etalez de haut en bas votre boule de cire sur une petite zone à épiler. Retirez-la d’un coup sec, dans le sens opposé de la pousse du poil.
        Jetez cette bande de cire et renouvelez l'opération avec une nouvelle boule.
        Vous pouvez également vous aider d’une bande de tissu pour chaque jambe, en respectant la même technique d’une épilation classique : vous déposez cette bande sur la cire, en appuyant bien, pour vous l’arrachez d’un coup sec.
        Rincez la bande de tissu et réutilisez-la tant que vous le souhaitez !

        Soulager la peau

        Rincez les zones épilées à l’eau tiède et sans savon ni autre produit. Séchez-vous sans frotter.
        Pour les parties sensibles comme les aisselles et le maillot, vous pouvez appliquer du "Purisorb" ou une pierre d'alun.
        Pour les jambes, pensez à l’huile d'amande douce ou à l'Aloé Vera, qui apaiseront votre peau.

        La conservation de la cire maison

        Vous pouvez conserver votre préparation quelques mois dans une boîte au réfrigérateur. Réchauffez-la au bain-marie et c’est prêt !

        Sachez que la fabrication et l’épilation à la cire nécessitent de la pratique et ne sont pas évidentes. Même si vous n’y arrivez pas du premier coup, persévérez et entrainez-vous ! Le résultat en vaut la peine !

        Rappel Aloé Vera: Conserver l'aloès

       L'aloès, tout le monde le sait, est une plante de premier ordre pour traiter les problèmes de peau.
      Afin de conserver la plante, retirer la plus grosse tige. Avec un couteau aiguisé, ouvrir le centre sur la longueur. À l'aide d'une cuillère, retirer la gelée en partant du haut vers le bas et laisser tomber dans un petit pot de prescription vide. Mettre le pot au réfrigérateur. La gelée devient liquide et peut être utilisée pour brûlures, coups de soleil, égratignures, piqûres d'insectes, etc. Il faut bien brasser avant l'utilisation. L'aloès se conserve des mois au réfrigérateur. Toujours conserver son petit pot à la maison. En vacances, c'est vraiment efficace! 

  • Sirops Maison

     

    Sirops Maison

        sirop de menthe

        Ingrédients : 200 g de feuilles de menthe, 1 litre d'eau, 500 g de sucre naturel.
        Rincer les feuilles de menthe et les mettre dans un grand plat.
        Dans une casserole, faire bouillir l'eau.
        Verser l'eau bouillante sur les feuilles, et mettre une assiette dessus (pour que les feuilles restent bien dans l'eau).
        Fermer hermétiquement le plat, avec du film alimentaire, par exemple. Et laisser reposer au frigo 24 heures.
        Filtrer, et bien presser les feuilles pour récupérer tout le jus ( moi je le fais au torchon).
        Faire chauffer ce jus en y ajoutant le sucre pendant 20 min.
        Mettre en bouteille hermétique (avec un joint), encore bouillant et fermer.
        Conservation : plusieurs mois au frigo.
        Le sirop obtenu n'est pas de couleur verte, mais plutôt couleur thé à la menthe en plus soutenu, très désaltérant car pas trop sucré.


        Sirop à la reine des prés

        Ingrédients: 250g de sommités fleuries de reine, 1 litre d'eau, 1 kg de sucre naturel.
        Verser l'eau bouillante sur la plante et laisser infuser à couvert pendant 12 heures.
        Filtrer et exprimer, ajouter le sucre et faire cuire à petit feu pendant 10 minutes ) 1/4 d'heure.
        Verifier la consistance du sirop qui doit attacher sur le bord du recipient en se refroidissant, mettre en bouteilles et conserver au frais.

        Sirop de plantain

        ingrédients : 200g de feuilles de plantain, 1,5L d'eau, 800g de sucre naturel
        Ramasser les feuilles les plus jeunes et moins coriaces de plantain (P. major ou lanceolata).
        Laver à la passoire les feuilles et les mettre dans une casserole avec 1,5L d'eau.
        Porter à ébullition et laisser bouillir la décoction 10-15 min.
        Laisser refroidir en couvrant d'un torchon et masserer toute une nuit.
        Filtrer le mélange. Conserver 1L de liquide et ajouter les 800g de sucre.
        Mélanger et porter à ébullition. Le sirop est pret lorsqu'on atteind le 1er niveau de cuisson du sucre (la cuilllère doit rester napper de sirop quand on la plonge dans le liquide).
        Laisser refroidir puis mettre ne flacon de verre de préférence.
        Le sirop se conserve 1 à 2 ans. Il est utile pour tout les problèmes de toux, d'évacuation des sécrétions bronchiques.

     

        Sirop de fleur de pissenlit et de bourgeon de sapin (recette traditionnelle Jurassienne.)

        Ingrédients: 100gr de fleurs de pissenlit, 50gr de petits bourgeons de sapin, 750 gr de sucre roux, 1 citron non traité
        Faire bouillir pendant 3 ou 4 mn dans un litre d'eau les fleurs de pissenlit et les bourgeons.
        Laisser reposer à couvert 24 h
        Passer à la passoire en pressant à l'aide d'un pilon pour extraire tout le jus
        Remettre en casserole et ajouter le sucre et le jus du citron
        Faire cuire à petit feu pendant 5 mn
        Mettre en bouteille et fermer à chaud....

  • Attention aux ampoules basse consommation!

     

    Attention aux ampoules à basse consommation

        Plébiscitées pour être moins gourmandes en électricité, les ampoules à basse consommation pourraient toutefois présenter des dangers. La Commission de Sécurité des Consommateurs pointe notamment leur teneur en mercure, et appelle à la prudence.

        Elles respectent mieux l’environnement car elles sont moins gourmandes en électricité. Néanmoins, les ampoules à basse consommation n’ont pas toutes les qualités qu’on voudrait leur prêter. Ainsi, la Commission de Sécurité des Consommateurs appelle à la prudence dans leur utilisation, du fait de leur teneur en mercure et leur niveau d’émission d’ondes électromagnétiques.

     

        La Commission conseille donc aux consommateurs de prendre plusieurs mesures de précaution : acheter en priorité des ampoules au faible taux de mercure, ne pas s’exposer longtemps à moins de 30 centimètres d’une ampoule basse consommation allumée, bien aérer la pièce en cas de bris d’une de ces lampes, et ne surtout pas utiliser d’aspirateur pour récupérer les débris. Mieux vaut mettre des gants, les ramasser à la main, et les jeter dans un sac plastique.

     

        Enfin, la CSC appelle les pouvoirs publics, français et européens à réviser leurs normes de sécurité, et les constructeurs d’ampoules à basse consommation à améliorer leur qualité.