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9 causes silencieuses de fatigue
- Par REGINE DRAIZE
- Le 10/02/2012
- Dans GÉNÉRALITÉS.
1- L’apnée du sommeil
Il s’agit d’un trouble courant : on s’arrête momentanément de respirer pendant le sommeil (de 5 à 30 fois par heure). Chacune des interruptions représente un micro-réveil dont on n’est pas conscient.
Résultat : vous êtes en dette de sommeil même si vous avez passé 8 heures dans votre lit.
Solution : Maigrir si l’on est en surpoids, arrêter de fumer, consommer peu d’alcool le soir, éviter les somnifères et les anxiolytiques sédatifs.2- Trop de glucides
Une alimentation riche en produits céréaliers, pommes de terre, barres chocolatées, sucres élève le sucre sanguin dans un premier temps. Ensuite la glycémie chute, au point qu’elle est souvent trop basse, entraînant des coups de pompe.
Solution : Réduire céréales et féculents, remplacer par des aliments protéiques, des légumes, des fruits pauvres en sucres, des fruits oléagineux.3- Pas assez d’hormones thyroïdiennes
La thyroïde est une petite glande logée à la base du cou. Elle contrôle entre autres la vitesse à laquelle les aliments sont convertis en énergie. Quand la thyroïde ne produit pas suffisamment d’hormones, on se sent fatigué et on grossit. Les hypothyroïdes affectent les hommes et les femmes ; à l’âge de soixante ans, près d’une femme sur cinq manque d’hormones thyroïdiennes.
Solution : Une analyse de sang dira si votre thyroïde fonctionne correctement. En cas de problème, le médecin prescrit des hormones synthétiques qui remplacent les hormones naturelles.4- Une infection urinaire silencieuse
Les infections urinaires ne se signalent pas toujours par des douleurs, des brûlures à la miction, une sensation d’urgence. Dans certains cas, le seul symptôme est une fatigue inhabituelle.
Solution : Une analyse d’urine permet de savoir ce qu’il en est vraiment. Une analyse de sang est parfois prescrite au même moment.5- Un diabète ou prédiabète
Dans le diabète ou le prédiabète, le sucre issu de la digestion des aliments demeure dans le sang, au lieu d’être capté par les cellules pour être converti en énergie. Résultat : on peut se sentir fatigué par manque d’énergie disponible.
Solution : Un contrôle de la glycémie à jeun6- Une maladie cardiaque
Quand la fatigue intervient pendant les activités quotidiennes, comme le ménage ou le jardinage, c’est parfois le signe que le cœur ne suit plus. Si vous remarquez qu’il vous est de plus en plus difficile de terminer des tâches que vous accomplissiez avec facilité, consultez votre médecin.
Solution : Des changements dans votre mode de vie, certains médicaments et le cas échéant la chirurgie peuvent vous remettre en selle.7-Une intolérance alimentaire
Une fatigue permanente ou déclenchée par la consommation de certains aliments, qui s’accompagne aussi de symptômes digestifs, peut être due à une intolérance alimentaire. Il s’agit le plus souvent du gluten, la principale protéine de nombreuses céréales, à commencer par le blé.
Solution : Eliminer les aliments suspects, avec l’aide d’un diététicien.8- Les médicaments
Certains médicaments entraînent une sensation de fatigue. C’est le cas des antihistaminiques (prescrits dans les allergies), des anxiolytiques, des corticostéroïdes, des antihypertenseurs, des diurétiques, des statines (traitement du cholestérol élevé)…9-Les polluants atmosphériques
On les appelle VOC pour volatile organic compounds. Ce sont des substances chimiques relarguées par les matériaux synthétiques ou les machines (copieurs) de votre bureau ou la moquette, la peinture, les colles, les désodorisants de votre maison. Ces VOC peuvent entraîner des irritations respiratoires et de la fatigue.
Solution : Evitez les désodorisants intérieurs, considérez l’achat d’un purificateur d’air, ou de certaines plantes qui absorbent en partie ces VOC.
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Portrait - Robot des " sans ego"
- Par REGINE DRAIZE
- Le 07/02/2012
- Dans CHANGER LE MONDE
Tout d'abord, il est clair qu'ils ont gardé leur individualité et sont loin d'être standardisés, encore moins des robots !
Leur caractère et leur tournure d'esprit demeurent, même s'ils ont évolué.
Certains sont fougueux (et le demeurent), d'autres calmes et paisibles, d'autres très actifs, d'autres absolument inactifs...La paix intérieure, dans les épreuves comme dans les joies de l'existence. Cette paix n'est pas menacée par les drames, les maladies, ni même les tortures. Appelée apatheia dans le monde orthodoxe, elle est aussi la "Paix qui dépasse tout sentiment" (Saint Paul).
Le détachement des choses du monde. Même s'ils vivent dans le monde, "ils ne sont pas du monde", comme disait Jésus. Ce même détachement concerne à la fois leur propre vie, celle des autres et les événements dans lesquels ils évoluent.
L'absence de peur, en particulier celle de la mort, qui n'est pour eux qu'une formalité administrative ! Elle concerne aussi les autres peurs existentielles telles que la peur de manquer, la peur du lendemain, la peur de ceci ou de cela.
La conscience ancrée dans l'éternel présent. Le passé ne les taraude pas et l'avenir ne les inquiète pas.
L'absence de volonté propre. Le "je veux" a disparu au profit de "ce qui doit être".
L'abandon à la volonté divine, à la divine Providence, à ce qui est.
La bienveillance envers tous. Même s'ils peuvent avoir des préférences au niveau relatif, leur amour s'écoule d'une manière uniforme sur tout et sur tous.
La non-violence, le respect des êtres et des choses. Une attitude globale de non-agression : ne pas nuire à quiconque. Ceci inclut bien sûr les animaux, les plantes, tous les règnes de la Nature.
La tolérance, basée sur la conscience que la Vérité ultime s'exprime de multiples manières, suivant les sensibilités individuelles et qu'elle revêt donc divers visages tout aussi respectables les uns que les autres.
La joie intérieure, inaliénable, intarissable, que nulle tragédie ne peut effacer, même si des chagrins sont ressentis au niveau simplement psychologique. "Mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné?", demande Jésus au Jardin des Oliviers en référence à sa psyché, mais il ajoute aussitôt la parole qui émane de son Moi profond, toujours en lien avec le Père : "Non pas ma volonté, mais la Tienne, je remets mon esprit entre Tes mains." Cette qualité s'épanouit sur la base de la plénitude du cœur, la béatitude intérieure qui ne peut être ni augmentée ni diminuée par les aléas de l'existence. Les "bonnes choses" sont cependant appréciées à leur niveau, et les "mauvaises" ne peuvent perturber en profondeur l'océan de la plénitude.
L'équanimité, qui n'est pas l'indifférence, mais un regard égal sur les situations favorables ou défavorables. La vie étant tissée avec ces deux polarités, elles vont et viennent nécessairement comme le flux et le reflux et ne sauraient troubler la quiétude du sage. Tandis que l'indifférence traduit un manque de sensibilité, l'équanimité coexiste avec une sensibilité très affinée, telle que l'émotion religieuse ou artistique, l'émerveillement, l'enthousiasme, la joie de vivre, la jubilation, l'exubérance.
L'inspiration : le moteur des actes n'est pas le raisonnement, mais l'intuition spirituelle, qui capte l'inspiration du Ciel, comme un poste de radio accordé sur cette fréquence. C'est "Radio Ciel" qui donne la musique et la ligne est établie en permanence.
La conscience cosmique. Au lieu d'être confinée dans d'étroites limites, la conscience du sage embrasse l'infini et se déploie dans la totalité de la vie cosmique. Il a accès à toute la Vérité, au Souffle divin qui respire à travers lui.
L'omniprésence : de par sa conscience illimitée, il est partout présent, tout en tous.
Parfois l'omniscience, qui lui permet de tout connaître à tout instant.
La non-dualité. Même s'il vit dans le monde des humains dans la dualité bien/mal, agréable/désagréable, haut/bas, il vit dans sa conscience profonde un état non-duel où tous les opposés sont réunifiés dans l'Un. Dès lors, aucun conflit ne peut se manifester à ce niveau de son Être où tout est calme, apaisé, harmonieux.
Une vitalité hors du commun. Le tableau précédent pourrait paraître à certains un peu insipide, un peu trop calme peut-être, mais un tel être étant connecté avec la Source infinie, génératrice et génitrice des myriades de créatures existantes, possède une très grande énergie. Il peut donc accomplir, en un temps très bref, ce que d'autres ne pourraient réaliser en plusieurs années. On pourrait objecter que de grands mystiques semblaient malades ou affaiblis. Outre le fait que certains aient choisi le rôle de paratonnerres et décidé d'offrir leur corps en holocauste, beaucoup connurent des maladies atypiques, disparaissant d'un coup, comme elles étaient apparues.
L'amour universel. Le fait d'explorer des niveaux profonds de la conscience permet de réaliser des actions d'une immense portée cosmique. Tandis que l'énergie de l'ego se disperse dans des activités souvent stériles et contradictoires, le non-ego accomplit des desseins universels et œuvre pour le bien de tous les êtres.
L'action juste : en l'absence d'ego, il n'y a plus "personne" pour accomplir l'action ! C'est la force cosmique d'évolution qui s'en charge. Le sage "agit sans agir, fait sans faire". Les actions qui se réalisent à travers lui sont focalisées, justes, bénéfiques pour tous.
Le non-effort. Étant l'instrument de la "volonté divine", il accomplit l'action suivant le désir divin et réalise ses objectifs sans aucun effort. Ainsi que le proclame Lao Tseu dans le Tao Te King : "Ne faisant rien, il n'est rien qui ne se fasse." Cette qualité pourra réjouir certains, bien qu'elle ne puisse être assimilée à la fainéantise ni à la léthargie, bien au contraire. Ce sentiment de ne rien faire par soi-même mobilise en réalité l'ensemble des forces de l'univers, qui œuvrent à travers lui à la restauration et à l'évolution de toute la création. Jésus ne disait-il pas : "Sans Moi, vous ne pouvez rien faire?", ce qui veut dire que c'est le Christ cosmique qui opère à travers le saint pour accomplir la volonté du Père, le dessein cosmique d'évolution.
Éveil à Soi, Éveil à Dieu. Conscient de sa propre existence, enraciné dans sa propre nature, dans le Soi, dans l'Être immortel, il a vaincu la mort et le cycle des renaissances. Il est à jamais établi dans l'Un, dans la béatitude du Royaume. On pourrait citer bien d'autres qualités, telles que l'absence de désir (compulsif), le contentement, la joie parfaite, etc. »

Source: Daniel Maurin "Déjouer les pièges de l'ego" (Editions Jouvence)
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Que veulent dire nos rêves?
- Par REGINE DRAIZE
- Le 07/02/2012
- Dans VIE PRATIQUE
Rêver, on le fait plusieurs fois par nuit, sans s'en rappeler forcément. Mais parfois, lorsqu'on s'éveille, des réminiscences, des bouts de rêves (ou de cauchemar) nous reviennent.
Ces souvenirs du royaume de Morphée sont parfois troublants et on cherche à connaître les significations, pour décoder les messages que notre subconscient nous envoie.
Certaines personnes pensent même que leurs rêves peuvent leur apporter une certaine précognition de l’avenir. Dans vos rêves, vos désirs secrets s’expriment de façon déguisée, à travers des images, des symboles (eau, maison, vol, argent, mort...).
Certains sont communs à une majorité de rêveurs, d’autres propres à votre vécu. Voici des pistes pour les décoder.
Rêver d’une maison...
Symboliquement, la maison, c’est vous-même : la maison de votre rêve révèle votre état intérieur.
Si elle est délabrée, cela peut signifier que vous vous sentez triste, déprimé(e);
en travaux, vous voilà en route vers une nouvelle vie ou prêt(e) pour changer quelque chose qui ne vous plaisait plus. Un incendie dans la maison, sauf si cela fait référence à un véritable épisode de votre histoire, peut symboliser le désir, certainement nouveau ou renaissant mais en tout cas impérieux, qui vous pousse vers une personne de votre entourage.Rêver que l’on vole...
S’envoler, planer, survoler la terre… sont des images fréquentes dans les rêves.
Elles témoignent d’une envie de légèreté ou de prendre du recul, "de la hauteur", comme dans le langage courant.
N’avez-vous pas l’impression, en ce moment, que tout vous pèse ?
Il est possible que, dans votre rêve, quelqu’un vous porte ou vous aide à décoller. N’aimeriez-vous pas que cette personne soit une sorte de guide spirituel, de mentor, comme votre papa qui, lorsque vous étiez enfant, vous portait dans ses bras et vous montrait le chemin ?Rêver d’escaliers...
Les escaliers peuvent avoir plusieurs significations.
Dans un contexte de bouleversements ou d’inquiétude professionnelle, ils seront, selon qu’ils montent ou descendent, symboles d’ascension sociale ou non, de difficultés à surmonter.
S’ils sont nombreux, enchevêtrés, explorant des lieux sombres, ils peuvent être synonymes d’introspection.
Enfin, pour certains, les escaliers peuvent symboliser la relation sexuelle.
Dans ce cas, le contenu du rêve peut vous apporter des précisions sur la personne désirée.Rêver de boîtes, clefs et serrures...
Tous ces objets symbolisent très souvent le sexe : masculin pour la clé, féminin pour la boîte ou la serrure.
De façon générale d’ailleurs, tout objet de forme oblongue, allongée, peut représenter un pénis. Tout comme les cavités, grottes, etc. peuvent prendre la place du sexe féminin ou de l’utérus maternel.
Ensuite, l’interprétation dépend du contexte. Si ces images sont dans le rêve ressenties comme inquiétantes, cela pourrait signifier une peur du sexe, ou rappeler les menaces qui, enfants, pesaient sur votre curiosité face à la sexualité.
Faciles, voire soulageantes (par exemple une serrure qui s’ouvre enfin), elles viennent alors dire un désir de relation sexuelle.Rêver d’argent...
L’argent est, d’un point de vue psychanalytique, le symbole des excréments, objets de toutes les attentions de la mère lorsque l’enfant devient capable, vers deux ans, de maîtriser ses sphincters.
Il découvre la possibilité de "faire" tout seul. Il s’aperçoit également qu’en se retenant ou non, c’est comme s’il offrait ou refusait un cadeau à sa mère. De là naissent nos rapports à la puissance, à l’argent, au don.
C’est donc sous cet angle qu’un rêve d’argent doit être analysé : à qui voulez-vous ou non faire plaisir ?Rêver d’eau...
C’est le liquide vital par excellence. L’eau peut symboliser le liquide amniotique, le désir de retourner à l’état fœtal, le paradis perdu où vous étiez en parfaite symbiose avec votre mère.
De même, la "mer" peut évidemment s’entendre "mère". Dans ce cas, l’ambiance du rêve peut révéler votre rapport à votre mère : chaotique ou serein, inquiétant (par exemple un rêve de noyade peut révéler la peur d’un rapport trop fusionnel) ou sécurisant.
Mais l’eau peut également symboliser la purification, l’envie se laver de ce que l’on a vécu comme une faute et de tourner la page.Rêver de sa mort ou de celle des autres
Rêver de la mort est courant. Rassurez-vous, il ne s’agit jamais de rêve prémonitoire !
La mort, la sienne notamment, peut signifier une transformation profonde de sa vie, qu’elle soit souhaitée ou non. Elle exprime alors le changement d’un état vers un autre.
Rêver de la mort d’autrui peut tout simplement vouloir dire que l’on a envie de le tuer.
Le rêve remplit alors parfaitement sa fonction : permettre à l’inconscient de réaliser, dans le songe, un désir qui ne peut évidemment jamais être assouvi, ni même envisagé à l’état de veille.Les chiffres et les nombres dans les rêves
Si, en sortant d’un rêve, vous avez le souvenir précis d’un chiffre, qu’il s’agisse d’une date ou d’un nombre d’objets (par exemple : il y avait trois oiseaux, ou deux arbres, etc.), c’est que le chiffre en question est important.
Il fait référence à un point particulier de votre propre histoire : le couple parental, par exemple, si ce nombre est deux, ou bien une date essentielle, le nombre de vos frères et sœurs, le numéro de la maison de votre enfance…
Le rêve est comme une énigme, la résoudre implique d’être attentif(ve) au moindre indice et de se laisser aller à associer librement, c’est-à-dire à essayer de voir ce que tel ou tel de ces indices vous évoque. A vous de jouer !Rêver de serpents, araignées, rats...
Ces objets symbolisent un désir inavoué. Impossible à envisager car condamné par la morale sociale et l’éducation reçue, ce désir est une menace pour la tranquillité du sujet, il est donc refoulé dans l’inconscient.
Mais plutôt que d’y rester silencieux, il fera tout pour déborder la censure. Il peut alors, dans le rêve, prendre la forme d’animaux terrifiants menaçant le rêveur de l’extérieur. Les serpents, vers, rats symbolisent très souvent le sexe masculin.Les jeux de mots dans les rêves
L’inconscient utilise de nombreux subterfuges pour permettre aux désirs et pensées refoulées de devenir conscients dans le rêve. Le jeu de mots en est un.
Aussi, au-delà des symboles courants que nous vous avons indiqués, exercez-vous, par un jeu de coq à l’âne, à voir à quoi les images du rêve vous font penser. Un exemple : si la chaussure peut prendre une signification sexuelle (ne dit-on pas trouver chaussure à son pied ?) elle peut être aussi la représentation de "choses sûre" auxquelles se raccrocher.
Si vous rêvez que vous étranglez un serin, n’y a-t-il pas dans votre entourage, une personne dont la sérénité affichée vous agace tant que vous avez envie de la tuer de vos mains ?Dictionnaire des rêves
Voici un petit dictionnaire qui vous aidera à voir plus clair dans votre esprit. http://www.aquadesign.be/reves/
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Les secrets du régime citron
- Par REGINE DRAIZE
- Le 07/02/2012
- Dans CREA - FORME
Son secret : mettre à profit les vertus amincissantes du citron, selon 7 principes simplissimes.
Facile !1er principe : boire du jus de citron au réveil
En pratique : Buvez un verre de jus de citron mélangé à de l’eau chaude au lever et au moins six verres d’eau minérale ou filtrée dans la journée.
Attention, pour que le citron agisse, il faut attendre une demi-heure avant de boire et manger. Vous pouvez également boire du jus de citron durant la journée, jusqu’à 3 verres supplémentaires.
Quels effets sur la ligne ?
Avec l’eau, le jus stimule le système digestif, favorise le transit et l’élimination des toxines. Il apporte aussi des vitamines, minéraux et oligo-éléments.2e principe : mettre l’accent sur la vitamine C
En pratique : Mangez au moins cinq portions de fruits et légumes.
Dans l’idéal, prenez deux fruits et trois légumes. Votre jus de citron matinal compte déjà pour un.
Ensuite, vous pouvez couper une banane dans vos céréales du matin.
Le midi, garnissez votre salade de tomates et de carottes.
Au goûter, prenez un fruit plutôt que des gâteaux.
Parmi les fruits et légumes les plus riches en vitamine C : le citron bien sûr, mais aussi les autres agrumes, la goyave, le kiwi, le poivron, l’ananas et le brocoli.
Quels effets sur la ligne ?
Les légumes et la plupart des fruits fournissent de nombreux nutriments avec un apport calorique souvent limité. La vitamine C favoriserait également le métabolisme des graisses3e principe : réguler son taux de sucre dans le sang
En pratique : Arrosez vos plats de jus de citron. En parallèle, privilégiez les aliments à faible indice glycémique, comme le pain, le riz complet ou encore les légumes.
Mangez des fibres, qui ralentissent le passage du sucre dans le sang. Vous en trouverez dans les fruits, les légumes et les céréales complètes.
Quels effets sur la ligne ?
Un taux trop bas de sucre sanguin entraîne une irrésistible envie de se jeter sur les aliments, surtout sur les sucreries (c’est souvent le cas dans le cadre d’un régime).
A l’inverse, si la glycémie est trop haute, l’insuline augmente et favorise le stockage des sucres sous forme de graisses. Le citron échelonnerait la diffusion du sucre sanguin (glycémie).4e principe : limiter le sucre
En pratique : Renforcez le principe 3 (contrôler sa glycémie) en diminuant vraiment votre consommation de sucre. Il vaut mieux se tourner vers les fruits (accompagnés de noix ou d’amande) et les céréales complètes.
Pour retrouver le goût sucré dans les préparations culinaires, pensez au miel ou au xylitol. Et attention sur les étiquettes aux mentions "glucose", "fructose", "maltose" ou "dextrose" : il s’agit de sucres.
Quels effets sur la ligne ?
Le sucre augmente la production d’insuline, donc le stockage des graisses. Le sucre représente également un surcroît de travail pour le foie!5e principe : oublier les produits allégés
En pratique : Mangez de "bonnes" graisses, issues des fruits oléagineux, des poissons gras, de l’huile de colza ou de l’huile d’olive vierge extra.
Et, bien sûr, évitez les "mauvais" lipides, provenant des excès de viande rouge, des pâtisseries ou encore des plats industriels.
Quels effets sur la ligne ? Des repas à base de produits allégés seraient trop pauvres en lipides.
Résultat : ils pourraient provoquer des sautes d’humeur, des douleurs articulaires et même une prise de poids.6e principe : privilégier les aliments complets
En pratique : Revenez aux produits naturels et délaissez les aliments raffinés. Préférez le riz et les pâtes complètes, les fruits et légumes frais.
Au quotidien, mangez des crudités, préparez vous-même vos soupes et vos jus de fruits, ayez toujours des produits frais sous la main.
Observez bien les étiquettes de vos aliments pour choisir ceux qui contiennent le moins de substances chimiques.
Quels effets sur la ligne ?
Ces aliments complets, sans conservateurs, colorants et additifs, sont riches en fibres qui ralentissent le passage du sucre dans le sang. Et surtout, ils ne contiennent pas de sucres cachés et de substances chimiques qui ralentissent le travail du foie.7e principe : améliorer sa digestion
En pratique : Commencez par bien mâcher. Une astuce toute simple qui facilite le travail de digestion et évite les petits soucis gastriques. Prenez votre temps à table, savourez bien vos aliments.
Mangez dans le calme, laissez vos soucis à la porte pour vous concentrer sur votre digestion. Et évitez les sources de distraction, comme la télévision.
Quels effets sur la ligne ?
Une mauvaise digestion ne ferait que ralentir le métabolisme et faciliterait le stockage des kilos.Pourquoi le jus de citron est l’allié du régime ?
Selon Theresa Cheung, auteur du livre Le régime citron, ce fruit activerait la sécrétion de bile dans le foie, chargé de décomposer les nutriments, de réguler le métabolisme des graisses ou encore de purifier le sang.
Grâce à son acidité, le jus de citron limiterait les effets du repas précédent sur le taux de sucre dans le sang. Le jus de citron stimulerait également la sécrétion de salive et de sucs gastriques.
Résultat : il faciliterait la digestion et stimulerait l’élimination des graisses. Combien de temps suivre le régime citron? Il faut cumuler les principes du régime citron jour après jour pendant la première semaine.
Autrement dit : le lundi, appliquez la première règle. Le mardi, la règle 1 et la règle 2 et ainsi de suite. Au bout de la première semaine, vous suivez donc l’ensemble des principes en même temps. Vous pouvez ensuite continuer ce régime pendant deux ou trois semaines.Source: "Le régime citron "de Theresa Cheung et Dr Martine André – Editions Leduc.s

Une citronnade amincissante
Pour profiter de tous les avantages du régime citron, vous pouvez de temps en temps remplacer le verre de jus de citron du matin par une citronnade spéciale.
La recette : mélangez 2 cuillères à soupe de jus de citron fraîchement pressé avec 30 cl d’eau filtrée. Ajoutez 2 cuillères à café de sirop d’érable grade B (moins raffiné) et une pincée de piment de Cayenne.
Vous pouvez remplacer le sirop d’érable par un bâton de cannelle. Buvez sans plus attendre. Le piment de Cayenne favoriserait la séparation des glucides du repas et donc permettrait de mieux réguler le taux de sucre dans le sang.
Quant au sirop d’érable, il permet à la fois d’atténuer l’amertume de cette citronnade et d’apporter des nutriments, avec il est vrai, un peu de sucre (pas d’abus quand même !).Les astuces pour ne pas craquer
Dans un régime, les moments de découragement sont inévitables.
Pour éviter de craquer pendant votre régime citron, faites le ménage dans vos placards et votre réfrigérateur. Jetez les gâteaux et les bonbons.
En cas de fringale, prenez une citronnade ou croquez un fruit. Vous pouvez aussi vous accorder un carré de chocolat noir le soir. Mangez lentement et savourez vos repas pour bien parvenir au sentiment de satiété. N’hésitez pas à préparer vos portions d’aliments par avance.
Apprenez à gérer votre stress en multipliant les activités relaxantes. Un peu d’activité physique Une étape essentielle dans le régime citron : pratiquer une activité physique régulière, d’une demi-heure par jour environ. Cela facilite la digestion et stimule le métabolisme.
De simples séances de marche modérée constituent un bon exercice. Profitez de toutes les occasions pour marcher et prendre l’air. Adoptez une bonne posture : relâchez les épaules, rentrez le ventre, regardez droit devant vous, posez le talon en premier à chaque pas. Et gardez un bon rythme, sans trop vous essouffler.
Mais vous pouvez également faire du vélo, de la natation, de la danse. Attention : Si vous n’avez pas pratiqué d’activité physique depuis longtemps, que vous souffrez d’hypertension ou d’obésité, demandez conseil à votre médecin.Les trucs pour optimiser le régime citron
De bonnes habitudes alimentaires permettent d’améliorer l’efficacité du régime citron et surtout de jouir d’une meilleure santé.- Privilégiez les produits frais et bruts, non transformés.
Consommez les fruits et légumes de préférence frais mais aussi surgelés ou en conserve, s’ils sont sans sucre ajouté, sans sel ni additif.
Préférez la volaille à la viande rouge, les céréales complètes à la farine blanche, les tisanes, thés et jus de fruits aux boissons gazeuses et alcoolisées.
Remplacez le sel par les herbes aromatiques.
Bannissez les plats tout prêts et trop gras.
Ne cuisez pas trop les aliments et évitez les fritures.Les autres vertus du citron
Le citron possède des vertus antibactériennes.
Il s’avère donc utile pour soulager les boutons de fièvre ou les piqûres d’insectes.
Contre les petits problèmes de bouche de type mauvaise haleine ou aphtes, il est possible de se fabriquer un bain de bouche au citron. Pour cela, versez un jus de citron fraîchement pressé dans un verre d’eau tiède. Rincez-vous la bouche avec ce mélange trois fois par jour.
A noter : Quand vous buvez un jus de citron, attendez une demi-heure avant de vous brosser les dents pour éviter d’endommager l’émail.Les précautions à observer
Quelques mesures à prendre avant de se lancer dans le régime citron :
- Préférez les citrons non traités ou biologiques.
- Si vous souffrez de troubles rénaux et de la vésicule biliaire ou si vous avez fréquemment des brûlures d’estomac, évitez de consommer des zestes de citron.
- Attention également aux enfants en bas âge. Le jus de citron est déconseillé avant 4 ans, pour ne pas endommager le système digestif.
- Consultez votre médecin avant de vous lancer dans un régime, quel qu’il soit.
- Et bien sûr, si vous êtes allergique aux agrumes, ne consommez pas de jus de citron. -
Espoir maladies dégénératives et troubles du comportement des enfants par des méthodes naturelles
- Par REGINE DRAIZE
- Le 06/02/2012
- Dans ARTICLES PERTINENTS DE PERSONNES ECLAIREES!
Témoignage relayé
ESPOIR MALADIES DEGENERATIVES ET TROUBLES DE L'ATTENTION ET DU COMPORTEMENT ENFANTS ET ADULTES PAR DES METHODES NATURELLES CLINIQUEMENT VALIDEES
PREAMBULE:
"Quelles que soient les raisons pour lesquelles vous êtes ici, s'il vous plait, ne «zappez» rien, lisez ce témoignage jusqu'au bout, il peut changer positivement votre vie.
- Si vous êtes atteints de maladies dégénératives, auto-immunes ou autres galères que vous traînez depuis des années: Lupus; Sclérodermie; Polyarthrite; Fibromalgie; Thyroïdite auto-immune, et autres maladies dites "incurables".
- Si vous êtes maman d'un enfant T.D.A.H (troubles de l'attention et du comportement, autisme, etc...) qui cumule plusieurs troubles suivants (avec plus ou moins de sévérité), et dont le tableau ci-dessous vous parle:
a) A la naissance: Naissance à problèmes (prématurée, etc...) ou, Troubles digestifs; Intolérances au lait; Diarrhée ou constipation opiniâtre; Vomissements et pleurs fréquents; Fesses rouges, quasi en permanence; Enfant donnant l'impression de n'être (presque) jamais bien, qui dort tout le temps, plus que la normale (ou pas assez); Infections à répétition: otites, rhino-pharyngites, bronchiolites, etc...
b) Dans la petite enfance: Troubles digestifs ; Toujours sensibles aux infections; Signes d'hyperactivité, tendance à se cogner partout; Grande nervosité et émotivité, à des degrés plus ou moins sévères ; Agressivité, violence, crises de colère fréquentes; Ne supporte pas les contraintes; Difficulté d'apprentissage de lecture ou d'écriture, de concentration, de mémorisation; Troubles de la vision et déjà obligé de porter des lunettes; Autisme, etc... (Il peut s'agir aussi d'un enfant «anormalement sage et fragile», qui semble plus ou moins déconnecté de la réalité).
c) A l'adolescence et (ou) à l'âge adulte: Plus ou moins les mêmes troubles, mais amplifiés si: alcool, et (ou) tabac, et (ou) drogue, et (ou) pilule contraceptive, alimentation déséquilibrée, polluée, industrialisée, etc... Autres troubles aussi observés: Spasmophilie; Syndrome anxio-dépressif; Problèmes avec la nourriture: boulimie, anorexie, compulsion particulière pour les sucres et (ou) les farineux et (ou) les laitages ; Intolérances ou allergies alimentaires, etc... Troubles anormaux du comportement: T.O.C. (troubles obsessionnels compulsifs); Troubles bi-polaires, etc...J'ai vécu plusieurs de ces «galères» tant dans mon enfance qu'à l'âge adulte, et j'espère grâce à mon témoignage (extrait et résumé d'un livre auto-biographique en cours), pouvoir redonner un peu d'espoir à ceux qui l'ont perdu.
Je l'adresse tout spécialement à:
-ceux qui, «épuisés chroniques», intolérants à tout (ou presque) vivent des «pannes organiques généralisées» ;
-Ceux qui souffrent de graves problèmes digestifs, et (ou) de déglutition;
-Ceux qui ne savent plus comment s'alimenter (ou qui ne peuvent plus le faire normalement).
- Ceux qui n'entrent plus dans le cadre d'une médecine conventionnelle (qu'ils ne supportent plus), ni même des médecines naturelles: Naturopathie, Méthodes: KOUSMINE; SEIGNALET; etc... Régimes hypotoxiques; Cures de jus de légumes, d'herbes de blé, d'orge, de graines germées, etc... qui ne leur apportent pas ou plus d'amélioration.
- A ces sujets hyper-fragilisés devenus au fil des années «intraitables», «inclassables», et qui, abandonnés à eux-mêmes, assistent impuissants à la lente et inéxorable dégradation de leur état de santé physique et mental.Durant 25 ans, j'ai fait partie de ces malades, jusqu'à ce que je découvre, en 2008 sur le Net, de nouvelles pistes très sérieuses de scientifiques anglophones, dont les travaux sont quasiment inconnus en France, malheureusement.
N'ayant plus rien à perdre, j'étudie (lorsque mes neurones me le permettent), les travaux de ces Chercheurs et leurs protocoles, que je décide d'expérimenter. La tenue quotidienne d'un journal dans lequel je note précisément toutes mes observations et les réactions de mon organisme, sera un outil extrêmement précieux et instructif pour découvrir le lien de cause à effet entre certains aliments (ou leur quantité ingérée), et l'apparition de mes symptômes (ou de leur aggravation). Et l'impensable, l'inimaginable, va se produire!..
Malgré un état de santé très préoccupant, des épisodes infectieux morbides et récurrents (durant lesquels je tombe chaque fois à 35 kg), je réussirai, progressivement, mois après mois, à récupérer une amélioration inespérée de mon état de santé, associée à la disparition d'un grand nombre de troubles, qui avaient rendu toute vie sociale impossible, et ce, ... durant ces 10 dernières années! Je dédie également mon témoignage aux parents, et surtout aux mamans ayant un ou plusieurs enfants (ou ados), souffrant des maux pré-cités.
N'est t-il pas curieux, me direz vous, de dédier aussi ce témoignage à des parents dont les enfants souffrent de troubles, n'ayant à première vue, aucun rapport avec les pathologies dégénératives évoquées ci-dessus? Et bien non, justement, car il y a un lien entre toutes ces pathologies!
En effet, dans le cadre de mes recherches, de mes observations, de mon anamnèse personnelle et familiale, je fais une découverte incroyable: Toutes ces pathologies, ces troubles, observés chez ces sujets hyper-fragilisés (adultes et enfants), font partie en réalité d'un même syndrome qui, s'il se manifeste différemment avec l'âge, réunit cependant les mêmes causes sous-jacentes, à savoir: «Une DYSBIOSE INTESTINALE», associée, le plus souvent, à une «CANDIDOSE»
N.B.:
-(Candidose: Terme communément utilisé pour désigner l'envahissement dans l'intestin d'une flore microbienne pathogène, constituée de bactéries, parasites, levures, etc... dont le candidat albicans, d'ou le mot de «candidose»).
-(Dysbiose: l'appellation «Dysbiose» est utilisée pour désigner un déséquilibre dans l'intestin, entre la flore bénéfique, et la flore dite pathogène, et lorsque la paroi intestinale, endommagée, est devenue poreuse et perméable).
Ce syndrome est associé, selon le degrés de sévérité de la pathologie, à des troubles ou maladies connexes les plus diverses: Glycémie instable; Troubles thyroïdien (et,ou) surrénaliens; Anémie, carence en fer, malabsorption des aliments et troubles digestifs, allergies ou intolérances alimentaires, etc...
Dans les cas plus sévères encore, (ce fut mon cas), intolérances aux AMINES; SALICYLATES; OXALATES; SULFITES; CONSERVATEURS; ADITTIFS (même les produits bio); METAUX LOURDS, etc... Ainsi qu'une intolérance aux glucides et amidons quelques qu'ils soient.Il est facile de tomber dans le piège, comme moi à une époque, et dans lequel tombent beaucoup de mes confrères naturopathes, médecins et patients, qui consiste à croire, par exemple, qu'en prenant tels ou tels nutriments, même naturels, pour lutter «contre» l'invasion des candidas albicans, ou de l'anémie, ou des troubles thyroïdiens, etc...on va résoudre le problème de fond. Non! Chez ces sujets hyper-fragilisés, ces maux, même s'ils constituent des facteurs aggravants, ne sont pas directement responsables de ces différentes pathologies. En réalité, ces sujets sont victimes (à différents degrés), d'une biochimie atypique de leur métabolisme, le plus souvent d'origine génétique, intoxication déjà « in utéro» dans le ventre de la mère (et c'est mon cas), ou acquise au fil des années, suite à une mauvaise hygiène de vie. Hyper-réactifs à tout (ou presque), ces sujets sont de «mauvais détoxifieurs hépatiques».
Leur foie, débordé dans sa tâche, n'arrive plus à neutraliser:
· ni les toxines endogènes (issues de leur propre métabolisme cellulaire),
· ni les polluants de leur environnement proche: cosmétiques, ménagers, médicamenteux, produits d'hygiène, etc...
· ni les contaminants toxiques de l'alimentation industrialisée: additifs, pesticides, conservateurs, colorants, exhausteurs de goût, etc...Le comble pour ces patients hyper-réactifs, c'est que, même le fait de manger bio (ce qui est recommandé dans leur cas), ne suffira pas. Pourquoi? Parce que, «mauvais détoxifieurs hépatiques» de leur état, ces mangeurs sont, en plus, devenus intolérants aux salicylates, il s'agit là de pesticides naturels fabriqués par les végétaux (même bio), afin de se protéger des parasites....et il y en a beaucoup dans les fruits, certains légumes, les oléagineux, le miel, le thé, l'huile d'olive, etc...
Et ces salicylates, voyez vous, ont le même effet chez ces personnes, que si elles avalaient des produits chimiques !
En clair, celles-ci s'empoisonnent, même avec des aliments réputés TRES SAINS! Malheureusement ce n'est pas fini; Les spécialistes de ces pathologies (Américains et Australiens), ont découvert que de nombreux adultes hyper fragilisés, et enfants hyper-actifs, réagissent en plus, aux: AMINES, OXALATES, SULFITES etc... (ce qui est encore mon cas!).
Je comprends maintenant pourquoi, devant la complexité d'un tel tableau, j'ai tourné en rond durant tant d'années, à chercher des réponses à toutes mes misères!Comment sortir de CE CERCLE VICIEUX?
Le génie de ces Chercheurs (qui utilisent uniquement des méthodes naturelles), a été de comprendre les causes profondes qui se cachaient derrière ce syndrome, et de mettre au point des programmes et protocoles alimentaires spécifiques afin de sortir ces sujets si fragiles (et incompris de la médecine et de leur entourage), du cauchemar qu'ils vivent au quotidien.
Leurs méthodes ont en commun de concerner aussi bien les patients atteints de maladies dégénératives, que les enfants victimes des troubles pré-cités (T.D.A.H).
Et les résultats, au delà de toute espérance, sont là, éclatants de vérité !
Leurs méthodes, avec un recul de plus de 10 ans d'expérience et d'observation sur des milliers de cas, prouvera cliniquement et indiscutablement leur efficacité (voir leur site ci-après).
Nombreux sont les témoignages de patients, parents, médecins (sur le Net, ou dans leur livre), qui corroborent les observations de ces Chercheurs (que je cite ci-dessous).
Je suis heureuse de pouvoir, moi aussi, apporter «ma pierre à l'édifice», afin de témoigner que même dans un cas aussi complexe et ancien que le mien (jugé médicalement irrécupérable), j'ai pû retrouver une amélioration inespérée et très significative de mon état de santé, à tous les niveaux, et que j'espère bien améliorer encore! Je les remercie du fond du coeur d'avoir éclairé mon chemin, et permis de renaître à la vie.Pour en savoir plus:
* Dr Natasha Campbell www.behealthy.org.UK/gaps.pdf http://www.gaps.me/ www.gaps.me/preview/?id=34 www.doctor-natasha.com/one-mans-meat-another www.gaps.me/preview/?id=33
Auteur du livre best seller «Gut and Psychologie Syndrome», qui vient juste d'être traduit en Français sous le titre: "Le Syndrome Entéro-Psychologique" (en vente sur la boutique C.R.E.N.E.I: espoirguerison.weezbe.com. Neurologue et Nutritionniste, le Dr. N. Campbell exerce dans un hôpital de Cambridge. Elle est maman d'un enfant autiste qu'elle a sauvé uniquement par un régime spécifique en glucides (RGS), et des méthodes naturelles.* Linda Peterson http://www.gapsaustralia.com.au/ Sur «Gapsaustralia», protocole en Français du Dr N.Campbell Thérapeute et maman d'un enfant autiste qu'elle a également sauvé.
* Dr Elaine Gottschall Auteur du livre «Breaking the vicious cycle» (Briser le cercle vicieux) qui a aussi sauvé son enfant. Sa méthode est traduite en Français sur le site de: Jacqueline Uldry http://www.regimegs.com/
*Denise KRÜGER FANTOLI (en Suisse) Infirmière, spécialiste du régime «Gaps diet» du Dr N.CAMPBELL, (avec qui elle collabore étroitement); Maman de deux enfants atteints d'un syndrome de Gaps sévère, qu'elle a ramené à la vie (voir son témoignage et pleins d'infos en Français, sur la méthode du Dr N.CAMPBELL, sur son site ci-dessous): Centre de Nutrition Holistique, http://www.nutrition-holistique.ch/
* Dr Wolfgang Lutz Auteur du livre «Life without Bread» (vivre sans pain), ou «Comment un régime bas en hydrate de carbone peut vous sauver la vie». Le Dr Lutz a étudié ce régime sur plus de 10 000 patients et ce durant plus de 40 ans, dans le cadre de sa pratique clinique. Il a obtenu un très grand succès dans les pathologies les plus sévères: maladies dégénératives, intestinales, cardio-vasculaires, diabète, obésité, etc... Les principes de son régime sont repris en Français par Taty Lauwers dans son livre «Cinglés du sucre» que vous pouvez vous procurer En cliquant ICI.
* L'équipe des Allergologues australiens du R.P.A.H. (Royal Prince Albert Hospital), et les résultats de leur pratique du régime «Failsafe», médiatisé par: -Sue Dengate http://www.fedupwithfood/ additives.com - Emma Davies http://www.planpoisonsandrottenstuff.info/
*Le Dr Richard Bernstein http://www.diabetesincontrol.com/bernstein Auteur du livre «Dr Bernstein's diabetes solution». Spécialiste du diabète du type I, dont il est atteint, il est aujourd'hui en pleine forme à plus de 60 ans, grâce au régime «low-card-high-fat» (bas en hydrate de carbone et haut en graisses), qu'il pratique avec grand succès pour lui-même et ses patients diabétiques. Je ne peux manquer ici de rajouter à cette liste, le nom d'une femme étonnante et d'une grande humanité, rencontrée sur le Net. Sans le savoir, elle a bouleversé positivement le cours de ma vie. Je lui dois beaucoup. Sans son blog et ses nombreux ouvrages, je n'aurai jamais pu (ne parlant pas anglais), découvrir les travaux de ces chercheurs anglophones.
Il s'agit de Taty Lauwers. www.taty.be/ Je voudrais saluer au passage son remarquable esprit d'analyse et sa capacité de discernement à trier, dans cette jungle d'information du net, le «bon grain de l'ivraie». Sa critique intelligente et la qualité de son immense travail, m'ont incontestablement aidée, égarée comme je l'étais dans l'obscur dédale de toutes mes pathologies, à retrouver «mon fil d'Ariane»! Taty sait de quoi elle parle, elle aussi est une rescapée de la médecine: cancer, maladie de Crohn, hyper réactive à tout, etc... Ayant frôlé la mort, elle revient de loin. Depuis des années, inlassablement, elle partage ses expériences, ses observations, tant sur son blog que dans ses ouvrages, aidant autant que faire se peut les personnes qui lui demandent de l'aide. Si vous faites partie de ces «cas désespérés», ou si vous êtes une maman d'un enfant à problèmes, il y a quelques uns de ces «Topos» que vous devez absolument découvrir; Ceux sont de précieux «outils», passionnants "incontournables" que je cite à la fin de mon témoignage et que vous pourrez vous procurer en cliquant sur l'onglet "livres conseillés". Je gage, après les avoir lus, que vous aurez probablement, comme moi, l'intime conviction de comprendre enfin, pourquoi vous, votre enfant ou un proche, êtes victime de tant de misères, et quoi faire pour espérer améliorer (ou rétablir) très positivement votre état de santé, au-delà de toutes (ou presque), vos espérances. Enfin, bien sûr, je dédie ce témoignage à toute ma famille, mes deux garçons, mes belles-filles et mes petits enfants qui ont toute mon affection; A Jo, mon âme soeur, et à sa famille. Puisse ces révélations les aider, si besoin était, à trouver des réponses à leurs questionnements, et des solutions face à certains troubles de santé qui pourraient les affecter (ou leur proche).
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LA BANANE
- Par REGINE DRAIZE
- Le 06/02/2012
- Dans ALIMENTATION SANTE
La banane fruit des latitudes tropicales nous transporte à chaque bouchée tant son arôme est prononcé.
C’est un fruit énergisant très digeste qui nous apporte un peu d’exotisme en cette période hivernale.
La banane et le plantain constituent par ailleurs un élément de base de nourriture important pour des millions de personnes vivant dans les zones tropicales et contribuent ainsi à la sécurité alimentaire des populations des pays défavorisés. C’est l’une des plus importantes cultures vivrières au monde. (90 % de la production est consommée sur place).
La consommation par habitant en Afrique de l’ouest peut atteindre 250 kg (sous forme de plats cuits ou de bière), alors qu’en Chine elle est de 2 kg et en Océanie 50 kg.Comment conserver et choisir les bananes ?
Malgré leur apparence, les bananes sont fragiles. Elles réagissent mal aux fluctuations subites de température et aux températures inférieures à 12 °C, surtout lorsqu’elles ne sont pas à maturité, car elles arrêtent de mûrir.
Il faut conserver les bananes à température ambiante. On peut accélérer le mûrissement des bananes en les mettant dans un sac en papier ou tout simplement dans du papier journal. Les ranger au réfrigérateur lorsqu’elles sont très mûres, elles se conserveront quelques jours. Leur peau noircira mais pas leur chair.
Pour plus de saveur, sortir les bananes quelque temps avant de les consommer.
La banane est un fruit qui se congèle et se conserve environ 2 mois. Réduite d’abord en purée, avec un peu de jus de citron pour éviter qu’elle ne noircisse.
Les bananes décongelées se cuisinent en gâteaux, muffins ou autres desserts.
Partiellement décongelées si elles sont fouettées les bananes moussent, donnant ainsi un dessert qui ressemble à de la crème glacée banane
On décèle le stade de maturation des bananes à la coloration de leur peau. Mûres à point, les bananes sont jaunes et légèrement tigrées, dépourvues de vert. Les bananes vertes se conservent plus longtemps mais à ce stade sont indigestes. La peau des bananes rouges devient plus foncée.
La banane et notre santé
La banane contient 3 sucres naturels : sucrose, fructose et glucose combinés avec des fibres, une banane donne instantanément un gain d’énergie substantiel : son apport énergétique est d’environ 90 calories pour 100 g.
Suite à des recherches on a pu constater que 2 bananes fournissent suffisamment d’énergie pour un entraînement rigoureux de 90 mn. On constate que c’est le fruit n°1 des athlètes et des sportifs et on comprend pourquoi.
C’est également un fruit très riche en eau et une source importante de vitamine C, vitamine importante pour le bon fonctionnement de notre système immunitaire. Mais plus la banane est mûre plus elle perd son taux de vitamine C.
La vitamine B6 qu’elle contient régularise le taux de glucose dans le sang.
La vitamine B12, grâce à sa combinaison avec la vitamine B6 et du magnésium contenu dans le fruit, la banane peut aider à compenser le manque de nicotine.
La banane séchée est trois fois plus énergétique que fraîche (285 kcal/100g).Bienfaits de la banane et ses vertus insoupçonnables
- Maladies cardiovasculaires
Bien que la banane ne figure pas sur la liste des fruits qui contiennent le plus d’oxydants, elle possède une quantité importante d’antioxydante grâce à la dopamine, molécule reconnue comme étant l’antioxydant hydrosoluble le plus puissant. Cette dernière est reconnue pour la prévention contre certaines maladies comme les maladies cardiovasculaires ou celles liés au vieillissement.- Cancer
Une consommation élevée diminue le risque des cancers comme cancer du rein, cancer colorectal.- Ulcère à l’estomac
La banane protège la muqueuse de l’estomac contre les ulcères grâce aux phospholipides et à la pectine.- Diarrhée chronique
C’est un fruit efficace pour stopper les diarrhées chroniques grâce à l’amidon résistant (sucre non digestible). Ce dernier stimule l’absorption des liquides et du sel dans le côlon et diminue ainsi la perte d’eau dans les selles. Aussi, les acides gras retrouvés dans la banane améliorent indirectement la perméabilité de l’intestin grêle. Cette action contribue pareillement à soulager les symptômes de la diarrhée.- Diabète de type 2
L’amidon résistant (un type de sucre) de la banane non mûre contribuerait à la perte de poids chez des individus obèses souffrant de diabète de type 2 (hyperglycémie chronique, taux de sucre trop élevé dans le sang).On retrouve également les effets positifs de la banane dans les cas ci-dessous :
- Anémie : son taux élevé en fer stimule la production d’hémoglobine dans le sang
- Pouvoir de concentration : la recherche démontre que le fruit élevé en potassium peut aider à l’apprentissage en rendant les pupilles plus alertes
- Constipation : riche en fibres la banane consommée de façon régulière peut aider à réguler le transit intestinal
- Brûlures d’estomac : la présence d’un antiacide naturel dans la banane calme la douleur des brûlures à l’estomac
- Lendemain de soirée bien arrosée : rien de tel qu’une banane en milk-shake sucré avec du miel. La banane agir sur l’estomac jusqu’à complètement éradiquer les niveaux de sucre dans le sang alors que le lait apaise et hydrate votre système
- Stress et obésité : au lieu de se gaver de collation style chocolat, bonbons et autres aliments et afin d’éviter des rages de sucré/salé la banane riche en vitamine B aide à calmer le système nerveux et réduit ainsi la prise de surpoids
- Stress : le potassium est un minéral essentiel, qui contribue à normaliser le rythme cardiaque. Il envoie l’oxygène au cerveau du corps et réglemente le bilan hydrique. Quand on est angoissé, notre taux métabolique augmente, ce qui réduit notre niveau de potassium. Celui-ci peut être rééquilibré par une collation à base de banane riche en potassium
- Désordre affectif saisonnier : la banane peut apporter une aide importante car elle maintient l’humeur naturelle par accroissement de tryptophane (acide aminé essentiel, non polaire, de type aromatique, très hydrophobe qui active l’hormone du sommeil)
- Fumeur : la banane peut aider les fumeurs qui souhaitent arrêter de fumer. Les vitamines B6 et B12 qu’elle contient, associées au potassium et au magnésium, aident le corps à récupérer des effets de la nicotine
- Verrues : placer un morceau du côté intérieur de la banane sur la verrue et maintenir en place avec un pansement. Laisser agir et renouveler jusqu’à disparition de la verrue La banane utile au jour le jour
- Pour faire briller les chaussures : prendre l’intérieur de la peau de la banane et tel un chiffon frotter sur le cuir de vos chaussures. Elles ressortiront brillantes. La même chose pour le feuillage de vos plantes d’intérieur. Pour les faire briller utiliser l’intérieur d’une peau de banane.
- Pour enlever des taches d’encre sur les doigts, ou le taches de nicotines pour les fumeurs. Utiliser l’intérieur d’une peau de banane.
- Comme engrais. Enfouissez aux pieds de vos rosiers des peaux de banane, les roses n’en seront que plus belles.
Consommation pour tous les âges
Energétique, facile à consommer, rapidement digérée (1h45 contre 2h45 pour l’orange, ou 3h30 pour la pomme de terre), elle convient aux convives de tous âges
Pour les bébés : c’est l’un des aliments privilégiés de la diversification alimentaire (il suffit au début de la faire pocher, avant de la mixer ou de l’écraser soigneusement).
Les enfants : la mangent volontiers ; elle peut ainsi améliorer le petit-déjeuner des écoliers qui manquent d’appétit (une banane fournit, selon la taille, autant d’énergie que 30 à 45 g de pain).
Les sportifs : elle est particulièrement indiquée, en raison de sa richesse en glucides, en vitamines du groupe B, en potassium et en magnésium (importants pour un bon travail musculaire).
Enfin, pour les adultes menant une vie active : elle peut aisément constituer une collation rapide et agréable, ou compléter efficacement un repas un peu trop léger.
Aliment sain et digeste, la banane participe aussi au maintien des défenses immunitaires, grâce à ses apports en vitamines C et B, en minéraux et en oligo-éléments variés (zinc, cuivre, manganèse, sélénium…).
Sources : • Aprifel : www.aprifel.com • Futura Sciences : www.futura-sciences.com • La Nutrition : www.lanutrition.fr • Passeport Santé : www.passeportsante.net • Tendance Mag : www.tendancemag.com • Wikipedia : www.fr.wikipedia.org

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10 gestes qui sauvent en cas d'urgence
- Par REGINE DRAIZE
- Le 06/02/2012
- Dans GÉNÉRALITÉS.
Attaque, perte de conscience, AVC, électrocution... Nous devrions tous connaître les gestes qui sauvent ! Mode d’emploi......
1-En cas d’arrêt cardiaque
Signes d’alerte : Une personne tombe devant vous. Inconsciente, elle ne respire plus ou anormalement.
Que faire :
- Faites le 15 et demandez si un défibrillateur est à proximité.
- Agenouillez-vous à côté de la victime. Placez le talon d’une de vos mains au milieu de sa poitrine nue. Ajoutez l’autre main sur la 1ère.
- Bras tendus, comprimez verticalement le sternum en l’enfonçant de 4 à 5 cm, puis relâchez. - Effectuez 30 ces compressions thoraciques (2 par s), en alternance avec 2 insufflations si vous savez le faire, sinon continuez le massage cardiaque jusqu’à l’arrivée des secours.
- Si vous avez un défibrillateur à disposition, suivez les indications.2-En cas d’électrocution
Le corps humain étant conducteur d’électricité, il ne faut jamais toucher la victime d’électrocution sans avoir coupé le courant ou éloigné la personne de la source électrique à l’aide d’un objet non conducteur (balai, bâton…).
Que faire :
- Si la personne est consciente, faites le 15 et surveillez-la.
- Si elle est inconsciente et respire, tournez-la sur le côté en position latérale de sécurité.
- Si elle est inconsciente et ne respire plus, pratiquez le massage cardiaque et le bouche-à-bouche si vous savez le faire, jusqu’à l’arrivée des secours.3-En cas de perte de conscience
Il ne faut jamais laisser sur le dos une victime inconsciente qui respire. La mettre en position latérale de sécurité permet d’éviter que d’éventuels vomissements ou saignements internes n’envahissent les poumons.
Que faire :
- Vérifiez que la victime respire et faites le 15.
- Desserrez sa cravate, son col, sa ceinture, retirez ses lunettes, et enlevez tout objet qui obstrue les voies respiratoires (chewing-gum…).
- Tournez la personne sur le côté en maintenant la tête.
- Stabilisez la victime. Le visage doit être dirigé vers le sol et la bouche légèrement ouverte.
- Surveillez la victime jusqu’à l’arrivée des secours, en particulier sa respiration.4-En cas de brûlure
Que faire :
- Arrosez la brûlure avec de l’eau froide durant au moins 5 min.
- Enduisez rapidement d'une "gelée pure" d'Aloé Vera Pour les brûlures graves Etendues ou profondes, les brûlures doivent être refroidies au plus vite.
- Arrosez la brûlure avec de l’eau froide durant au moins 5 min.
En même temps, retirez les vêtements, à l’exception de ceux qui adhèrent à la peau. Faites le 15.
- Allongez la personne sur la région non brûlée et surveillez la victime.
- Réalisez des poches de glace (glaçons) dans un linge propre
- Appelez un "barreur de feu" autant que possible En cas de brûlure chimique, arrosez avec beaucoup d’eau jusqu’à l’arrivée des secours.
* N’appliquez AUCUNE matière grasse ni produit (crème…) sans avis médical. La seule action refroidissante de l’eau est suffisante pour traiter la brûlure. Vérifiez la vaccination anti-tétanique.5-En cas d’accident vasculaire cérébral
L’AVC survient le plus souvent chez les plus de 50 ans.
Les signes d’alerte : La personne peut présenter un mal de tête brutal et intense, des troubles d’élocution, une difficulté à bouger un ou plusieurs membres, un état de confusion et des troubles de la conscience, une paralysie complète. Certains signes doivent vous alerter comme une difficulté à se servir d’un bras, ou des troubles de la parole souvent transitoires.
Que faire :
Au moindre trouble de la conscience, allongez la personne. Si elle est consciente, demandez-lui si elle suit un traitement, si elle est malade... Appelez le Samu (15).6-En cas d’étouffement
La personne porte ses mains à la gorge et cherche de l’air.
Que faire :
- Si elle respire encore, demandez-lui de tousser pour expectorer.
- Si elle ne respire plus, placez-vous sur le côté. Faites le 15. Soutenez son thorax avec une main et penchez-la en avant. Donnez-lui 5 tapes dans le dos entre les 2 omoplates avec le plat de l’autre main.
- Si c’est inefficace, placez-vous derrière elle, passez vos bras sous les siens, penchez-la. Mettez le poing au creux de l’estomac, l’autre main sur la 1ère. Tirez franchement vers l’arrière et le haut. Répétez 5 fois.
- Si l’obstruction persiste : alternez 5 tapes et 5 compressions jusqu’à désobstruction.7-En cas de chute
Une personne tombe ou dégringole les escaliers.
Que faire :
- Si elle se plaint de son bras : immobilisez le membre en le maintenant plié contre elle avec une écharpe nouée. Transportez la victime à l’hôpital.
- Si la jambe est touchée : il est indispensable de ne pas bouger le membre jusqu’à l’arrivée des secours. La fracture de la cuisse est grave (car elle présente un risque d’hémorragie) et nécessite l’appel immédiat du Samu (faites le 15).
- Si elle se plaint de fourmillements dans les membres, de troubles de la sensibilité, d’une paralysie totale ou partielle des membres : la colonne peut être touchée. Ne la bougez pas. Attendez les secours.8-En cas de saignement abondant Une pression doit être exercée immédiatement sur la plaie.
Que faire :
- Allongez la personne.
- Comprimez la plaie fermement avec vos mains jusqu’à l’arrivée des secours (évitez le contact avec le sang en utilisant un sac plastique, un linge…).
- Si vous devez vous libérer, appliquez un tampon relais avec un tissu assez grand pour recouvrir la plaie, et assez long pour faire 2 fois le tour du membre blessé. La substitution doit être rapide et le tampon assez serré pour éviter la reprise du saignement. S’il n’est pas suffisant, posez-en un second pour augmenter la compression.
- En cas d’échec, reprenez la compression manuelle.9-En cas d’intoxication au monoxyde de carbone
Le monoxyde de carbone est un gaz inodore et incolore qui s’échappe parfois de chauffages défectueux ou d’appareils à gaz mal réglés ou mal entretenus, et entraîne l’asphyxie. Il cause près de 300 décès par an.
Les signes d’alerte : La personne présente une fatigue intense soudaine, des maux de tête, une vision floue, des bourdonnements d’oreille, des nausées, des vertiges.
Que faire :
Au moindre signe, éteignez l’appareil, aérez la pièce et sortez la personne immédiatement.
Appelez les pompiers (18) car une intoxication au monoxyde de carbone nécessite des mesures de sécurité et une consultation médicale d’urgence.10- Comment donner l’alerte?
Pour alerter les services d’urgence, certaines informations leur sont indispensables.
Il vous faudra indiquer :
- le numéro de téléphone, l’adresse et les moyens d’y accéder (codes, étage…),
- votre nom, la nature du problème (maladie ou accident),
- les risques éventuels (incendie, explosion…),
- l’état de la victime et les premières mesures que vous avez prises.Les numéros :
. 15 : Samu
. 18 : sapeurs-pompiers
.112 : un numéro d’appel unique des urgences sur le territoire européen, recommandé aux Français circulant à l’étranger et aux étrangers en France
. 0 825 812 822 : centre anti-poison -
VIVRE c'est......
- Par REGINE DRAIZE
- Le 06/02/2012
- Dans PSYCHO - EXISTENTIEL
Se libérer de la victime en soi pour retrouver le pouvoir illimité de créer notre vie!
Nous avons tous le pouvoir de choisir. Ouvrons la porte à ce pouvoir créateur, parce qu’il existe bel et bien.
L’utilisons-nous? Si, en se libérant de la victimite, on arrive à toucher cette place de pouvoir à l’intérieur de soi, si on arrive à entendre le langage de notre coeur, on redevient naturellement des créateurs, un peu comme des magiciens. Si suffisamment d’humains choisissent de vivre dans une conscience de respect, de partage, de centrage, d’ouverture du coeur et de l’esprit, s’il y a une masse critique d’êtres humains capables de faire cela, non pas seulement philosophiquement, mais concrètement dans le quotidien, cela peut créer un phénomène de bascule sur le plan de la conscience collective de l’humanité.Extrait d'un entretien avec Annie Marquier:
L’état de victime est donc celui qui est le plus répandu, même chez ceux qui sont dans une démarche intérieure sincère?R. Oui, sauf si la personne a déjà travaillé consciemment sur cet aspect. En général, il y a une espèce de graine d’impuissance dans le coeur de chacun. C’est une sorte de peine, de tristesse, de lourdeur... Tant qu’on garde cela à l’intérieur de soi, notre énergie est bloquée et notre vie semble figée. Ce sentiment d’impuissance s’exprime dans l’attitude de la victime. Nous en sommes tous plus ou moins atteints, certains de façon aigüe et d’autres, chronique. Il semblerait que cette dynamique de la conscience est fortement ancrée dans l’inconscient collectif.
D’où cela provient-il, selon vous?
R. Si l’on se penche sur l’histoire de l’humanité, sur toutes les souffrances, tous les abus de pouvoir, on constate que des mémoires y sont reliées. Cependant, ce n’est pas parce que le passé a été ce qu’il était que l’on doit nécessairement perdre son pouvoir devant lui. Certes, de fortes charges maintiennent cet état d’esprit, et le justifient peut-être, mais nous ne sommes pas obligés d’en rester prisonniers, surtout maintenant.
À partir de quel moment la transformation peut-elle s’opérer?
R. Il faut d’abord prendre conscience de notre propre attitude face à la vie, regarder comment l’on réagit dans le quotidien. Quand quelque chose ne nous convient pas, se met-on à blâmer les autres, notre voisin, notre conjoint, le gouvernement, Dieu le Père, la vie, le destin, n’importe qui, n’importe quoi? Autrement dit, est-ce qu’on donne la responsabilité de notre propre mal-être aux autres? Il s’agit là d’un symptôme de victimite direct.
Lorsqu’on blâme les autres, on a l’impression d’être soulagé. Il y a une charge dont on cherche à se débarrasser…
R. Oui, sur le moment on peut ressentir un certain soulagement, parce que c’est une façon de projeter les émotions négatives à l’extérieur de soi. Mais ce n’est que momentané, car cela nous enlève en même temps tout notre pouvoir. Et ça, c’est grave. Intérieurement, on le sent; nous ne sommes pas heureux d’avoir perdu notre pouvoir, ce qui nous contrarie encore davantage. Finalement, plus on blâme, plus on est fâché et plus on est frustré. Ce n’est pas ce qui arrive qui détermine ma vie, mais ce que je choisis de faire avec ce qui arrive. Quand on est dans la victimite, on déclare : Mais je ne peux rien faire! Quand on commence à sentir quelque chose de plus vibrant en soi, on dit plutôt: "Je ne sais ou je ne sens peut-être pas tout de suite ce que j’ai à faire, mais je sais que j’ai le pouvoir de changer les choses. "C’est là que le miracle peut se produire. Lorsqu’on est ouvert, la créativité vient naturellement, la vie nous répond. Je suis certaine que ce que vous dites là est essentiel.
Il faut accepter de s’en remettre à une force plus grande. C’est le sens véritable de la confiance ou de la foi en la vie.
R. C’est une force plus grande et c’est notre force en même temps. On a ce pouvoir de trouver des solutions ou de résoudre des difficultés. On l’a!
Mais quand on maintient l’esprit de la victime, on bloque ce pouvoir. On se ferme.
R. C’est ça. Et quand on ne trouve pas de solutions, on peut se plaindre encore plus, se convaincre qu’on a raison de blâmer l’extérieur. Pourtant, c’est nous qui fermons la porte. Ce que je veux transmettre en premier aux gens avec qui je travaille, c’est : Ouvrons la porte à ce pouvoir créateur, parce qu’il existe bel et bien. Je réponds à la vie dans un esprit d’accueil et avec un petit sourire en coin, même si j’ai mal.
Un coin de la bouche n’est pas content, mais l’autre coin dit : Eh! J’ai le pouvoir de faire quelque chose avec cela. Qu’est-ce que je peux faire? J’entends les gens réagir et rétorquer : Oui, mais Madame Marquier,comment peut-on accepter avec un petit sourire en coin les catastrophes et les injustices innommables qui peuvent survenir dans une vie humaine?
R. Il est vrai que l’être humain est parfois soumis à de grandes douleurs. Il importe de ne pas le nier et reconnaître la peine qui est là. Cela dit, on peut sombrer avec la peine ou bien on peut utiliser la peine comme un ferment pour faire éclore des fleurs extraordinaires. Je vais vous raconter une histoire vécue.
C’est l’histoire d’une jeune femme qui avait tout pour être heureuse : un beau mari, une bonne famille, beaucoup d’argent, tout allait merveilleusement bien.
Jusqu’au jour où, désirant avoir des enfants, elle met au monde un enfant fortement handicapé.
Au début, elle était frustrée, fâchée : Pourquoi cela m’arrive-t-il? Je vois mes amis; ils ont de beaux enfants, puis moi je suis prise avec… « cette chose-là ». Elle résistait au maximum à ce que la vie lui apportait; elle se sentait très mal à l’intérieur, n’acceptant pas du tout cette épreuve. Elle aurait eu assez d’argent pour placer son enfant dans une maison spécialisée, puis ne plus s’en occuper.
Au moment où cela devait justement se faire, il y a eu un déclic dans son coeur : Non. Je vais aimer cet être, au lieu de me plaindre, de gémir et de blâmer. Je vais en prendre soin. Plus tard, elle nous a raconté ceci : Prendre soin de cet enfant a été la plus belle expérience de mon existence. J’ai accepté ce que la vie me donnait sans résister pour vivre cette expérience avec mon coeur. Avant, j’étais tellement gâtée par la vie que je ne savais pas ce que c’était que d’aimer. Cela a été dur; j’ai souvent pleuré, mais ainsi, j’ai appris la plus grande des leçons, la leçon de l’amour. Il est certain que la victimite n’est pas facile à guérir. Un processus de guérison en profondeur des blessures du passé est en général nécessaire pour se libérer de ce sentiment d’impuissance. Mais cela est parfaitement possible, j’en suis constamment témoin au sein de mon travail d’accompagnement.
Admettons que nous reprenons le pouvoir sur le plan personnel, comme vous le proposez. Que dire du plan collectif sur lequel nous n’avons pas vraiment de pouvoir? Comment ne pas se sentir impuissants face aux malheurs et aux défis énormes de l’humanité?Partagez-vous le même sentiment d’urgence d’un bon nombre d’humains en ce moment?
R. Il y a une urgence et en même temps, nous assistons à un grand éveil de la conscience. Les deux phénomènes vont de pair. Cette urgence n’est donc pas mauvaise, car elle peut être un facteur puissant de réveil. Parfois, on se dit effectivement : Moi, je veux bien vivre dans une conscience supérieure, dans l’amour, le partage, la responsabilité de ma vie, etc. Mais on est six milliards d’individus sur cette planète!
Que faire? En fait, cela concerne ce qu’on appelle le phénomène des champs morphogénétiques d’informations. Ce phénomène fait en sorte que dans une espèce donnée, il n’est pas nécessaire que tous les membres de l’espèce fassent un apprentissage pour que cet apprentissage soit disponible à l’ensemble de l’espèce. Il est par contre nécessaire qu’un certain nombre d’individus fasse cet apprentissage.
Donc, si suffisamment d’humains choisissent de vivre dans une conscience de respect, de partage, de centrage, d’ouverture du coeur et de l’esprit, s’il y a une masse critique d’êtres humains capables de faire cela, non pas seulement philosophiquement, mais concrètement dans le quotidien, cela peut créer un phénomène de bascule sur le plan de la conscience collective de l’humanité.
À ce moment-là, comme « par hasard », on voit apparaître de nouveaux chefs d’états, de nouvelles lois; on voit des choses qui bougent au lieu d’être bloquées. C’est donc dire que nous avons le pouvoir. Nous sommes en fait les seuls qui peuvent changer quelque chose dans l’inconscient collectif, si nous sommes assez nombreux.Quand suffisamment d’humains ont su faire le feu, tous les humains savaient faire le feu…
R. C’est exactement cela. Ce phénomène a été testé scientifiquement; ce n’est pas une idée mystique. Il ne faut surtout pas perdre espoir. Bien sûr, nous ne sommes pas tous au gouvernement; nous n’occupons pas un poste de pouvoir extérieur, mais nous avons le pouvoir intérieur.